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	<title>Philippe Buschini &#187; Google</title>
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	<description>Personal Branding, Corporate Branding, e-Réputation ...</description>
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		<title>Chapitre 08 &#124; Les supports pour être visible</title>
		<link>http://www.buschini.com/livre-augmente-les-supports-pour-etre-visible/</link>
		<comments>http://www.buschini.com/livre-augmente-les-supports-pour-etre-visible/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 17:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour sa stratégie de Personal Branding on a souvent tendance à rechercher l’outil tout-en-un miraculeux, qui permettrait de tout gérer à l’aide d’un simple coup de baguette magique. Ne cherchez pas, ce genre d’outil n’existe pas : l’optimisation de votre présence et de votre réputation en ligne passe par une intelligente combinaison de plusieurs services adaptés à votre personnalité. Vous trouverez dans ce chapitre un ensemble non exhaustif de supports de communication. Ne vous lancez pas tête baissée, prenez le temps de les étudier, de les comparer, de réfléchir à ceux qui vous correspondent <p><a href="http://www.buschini.com/livre-augmente-les-supports-pour-etre-visible/" title="Chapitre 08 &#124; Les supports pour être visible">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right; font-size: 1.4em; color: #595959;">« La notoriété, c&#8217;est lorsque l&#8217;on remarque votre présence,<br />
la célébrité c&#8217;est lorsqu&#8217;on note votre absence. »<br />
<em><strong>Georges Wolinski</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En France, on a souvent tendance à rechercher « l&#8217;outil tout-en-un miraculeux », celui qui permettrait de gérer une problématique complexe dans son ensemble, sans efforts, à l&#8217;aide d&#8217;un simple coup de baguette magique.</p>
<p>Pour votre stratégie de Personal Branding, ne cherchez pas, ce genre d&#8217;outil n&#8217;existe pas : l&#8217;optimisation de votre présence et de votre réputation en ligne passe par une intelligente combinaison de plusieurs services adaptés à votre personnalité.</p>
<p>Sur Internet, les choses évoluent très vite : il est fort possible que, lorsque vous lirez ces lignes, certains services seront tombés en disgrâce et d&#8217;autres auront vu le jour.</p>
<p>Pour vous donner une petite idée de la complexité de cet écosystème, je vous propose ci-après une illustration très intéressante réalisée par Brian Solis et Jesse Thomas <a href="#foot_1" name="foot_src_1">[1]</a>.</p>
<p align="center">
<a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/conversation-prism.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/conversation-prism-small.jpg" alt="conversation-prism-small" title="conversation-prism-small" width="500" height="489" class="aligncenter size-full wp-image-1336" /></a><br />
<br />The conversation prism (theconversationprism.com)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous trouverez dans ce chapitre un ensemble non exhaustif de supports de communication pour votre Personal Branding. <strong>Prenez le temps de les étudier, de les comparer, de réfléchir à ceux qui vous correspondent réellement. Ne vous lancez pas tête baissée, regardez comment les gens les pratiquent</strong>, on apprend beaucoup en analysant ce que les autres font (ne serait-ce que pour ne par réitérer leurs erreurs).</p>
<p>Une fois que vous aurez créé et organisé vos « différentes présences en ligne » <strong>choisissez un support qui deviendra le pivot de votre communication</strong> (votre blog par exemple). Il centralisera toutes vos présences, il sera une sorte d&#8217;<strong>e-Portfolio de votre Personal Branding</strong>.</p>
<p>Souvenez-vous aussi du budget « temps » global et journalier que vous vous êtes fixé (cf. chapitre, « Où voulons-nous aller et quelle stratégie adopter ? ») et limitez les supports que vous allez utiliser. <strong>Vouloir être présent sur un trop grand nombre de services risque de se transformer en cauchemar et, au final, s&#8217;avérer totalement contre productif</strong>.</p>
<p>Petite légende pour vous aider à déterminer en fonction de vos compétences informatiques ce que vous pouvez mettre en œuvre comme support :</p>
<p>(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>) &#8211; Accessible à tous ;<br />
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">M</strong>) &#8211; Niveau moyen ;<br />
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e2001a;">E</strong>) &#8211; Fortes compétences requises</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Le choix du nom pour son identité numérique</h2>
<p>Pseudonyme ou bien vrai nom, sur lequel est-il préférable de construire son identité numérique ? La réponse n&#8217;est pas aussi simple ou tranchée qu&#8217;elle pourrait le paraître. On peut vouloir utiliser un pseudonyme parce qu&#8217;on a un nom trop commun ou répandu, il peut alors être un bon moyen de se différencier. Ou bien parce que son orthographe complexe pourrait être une source d&#8217;erreur. Ou encore parce que, étant donné sa longueur, il serait un handicap (particulièrement vrai pour les services de microblogging où la place est comptée).</p>
<p>C&#8217;est ici qu&#8217;il convient d&#8217;introduire le concept d&#8217;hétéronymat cher à l&#8217;écrivain Fernando Pessoa <a href="#foot_2" name="foot_src_2">[2]</a>. Wikipedia nous indique que ce concept à l&#8217;origine littéraire correspond à l&#8217;invention par un écrivain d&#8217;une personnalité différente de la sienne et qui possède un style et une vie propres. La grande différence par rapport à l&#8217;anonymat étant que l&#8217;auteur y est toujours nommé et reconnaissable.</p>
<p><strong>L&#8217;hétéronymat n&#8217;est pas incompatible avec une démarche de Personal Branding, à condition de respecter quelques règles simples</strong> :</p>
<ul>
<li>Il faut définir un axe et s&#8217;y tenir. D&#8217;une part, pour assurer la cohérence de l&#8217;ensemble et, d&#8217;autre part, pour permettre à votre réseau de vous retrouver/ identifier facilement.</li>
<li>De même que dans la vraie vie (IRL &#8211; In Real Life) on utilise son nom de famille et son prénom en fonction du contexte, on peut agir de manière similaire dans sa vie numérique. En réservant son nom pour tout ce qui est du domaine du professionnel direct (Linkedin, Viadéo, etc.), et en utilisant un pseudonyme pour les autres services (Twitter par exemple), créant ainsi un côté plus intime.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Une adresse email qui vous ressemble</h2>
<p>Alors qu&#8217;elle est le premier point de contact, l&#8217;adresse email est très souvent négligée. Imaginez un instant quelqu&#8217;un qui se présenterait à vous pour obtenir un emploi en disant : « <em>Bonjour, je m&#8217;appelle fulgur46 et je souhaite postuler au poste de directeur financier</em>. » Pas sûr que vous lui accordiez beaucoup de crédit…</p>
<p>Votre adresse email est bien souvent la première image que votre interlocuteur aura de vous. Elle fait partie de votre Personal Branding, alors soignez-la ! Préférez de loin une adresse du type : <span style="color:#3374b5;">nom.prenom@domaine.fr</span> à une adresse telle que : <span style="color:#3374b5;">fulgur46@hotmail.fr</span>.</p>
<p>Et si vous optez pour l&#8217;achat d&#8217;un nom de domaine (cf. le paragraphe suivant), il pourrait être intéressant de vérifier que votre fournisseur ne vous permet pas (gratuitement ou moyennant finance) d&#8217;obtenir une adresse du type : <span style="color:#3374b5;">prenom@nom.fr</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Acheter son nom de domaine</h2>
<p>(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>) <strong>Le nom de domaine <a href="#foot_3" name="foot_src_3">[3]</a> est l&#8217;une des clés indispensables de son Personal Branding. Utilisé par l&#8217;ensemble des services Internet (web, messagerie&#8230;), il garantira un profil plus professionnel à votre communication</strong>. Le coût d&#8217;achat d&#8217;un nom de domaine  est assez faible, de 5 à 10 € en fonction du fournisseur et de l&#8217;extension choisie. </p>
<p>L&#8217;algorithme exact de fonctionnement des Google, Yahoo, Bing et consorts est très jalousement gardé, la méthode miracle ou la martingale n&#8217;existent pas (qui plus est, ce n&#8217;est pas du tout dans l&#8217;intérêt des moteurs de recherche). Cependant, la date d&#8217;ancienneté du domaine est une variable qui possède un certain effet sur l&#8217;intérêt que porteront les moteurs sur votre site&#8230; Donc, même si vous ne comptez pas installer un blog ou un site web, vous avez tout intérêt à acheter le nom de domaine correspondant à votre patronyme, voire celui aussi de votre pseudonyme s&#8217;il est disponible (pour le choix des noms à déposer, aidez-vous du paragraphe « Suivre les cyber-squatters de noms de domaine&#8230; »).</p>
<p>(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>) <strong>Bien choisir l&#8217;extension du domaine</strong></p>
<ul>
<li>Le choix de l&#8217;extension de votre nom de domaine est très important. <strong>Toutes les extensions ne se valent pas : certaines sont mieux connotées que d&#8217;autres</strong>. Le « .com » ou le « .fr » feront toujours un meilleur effet qu&#8217;un « .biz » ou un « .info ».</li>
<li>Quelle que soit l&#8217;extension retenue pour votre Personal Branding, <strong>compte tenu des coûts faibles, vous avez tout intérêt à acquérir votre nom de domaine dans les extensions courantes</strong> (.com, .net, .org, .eu, .tv&#8230;) et à les rediriger vers votre domaine principal. Ceci afin de ne pas être victime d&#8217;un individu peu scrupuleux qui les utiliserait à votre détriment (Cyber-Squatting).</li>
<li>Le cas à part de l&#8217;extension « .tel » : son but n&#8217;est pas de construire un site web ou d&#8217;avoir une adresse email, mais plutôt de publier simplement les coordonnées de son possesseur sur Internet (une sorte de Yellow/White Page au niveau mondial). Pour plus d&#8217;informations sur cette extension particulière, rendez-vous sur le site de Telnic (<a href="http://www.telnic.org">www.telnic.org</a>).</li>
</ul>
<p>(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>) <strong>Enregistrer son nom de domaine</strong>. Enregistrer votre nom de domaine est une action plus simple et plus rapide qu&#8217;on ne pourrait le croire :</p>
<ol>
<li><strong>Il faut vérifier que le nom n&#8217;est pas déjà déposé</strong>. Pour cela, utilisez des services d&#8217;un « whois » <a href="#foot_4" name="foot_src_4">[4]</a> tel que : www.gandi.net/whois <a href="#foot_5" name="foot_src_5">[5]</a> (gratuit)</li>
<li><strong>Déposer et payer le nom</strong>. On ne peut pas déposer n&#8217;importe quel nom : le nommage est géré par des organismes spécialisés <a href="#foot_6" name="foot_src_6">[6]</a>, ils sont nombreux, n&#8217;hésitez surtout pas à comparer leurs services et les coûts associés.</li>
<li>(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">M</strong>) <strong>Rediriger le nom vers le site et choisir une adresse e-mail</strong>. C&#8217;est un peu plus compliqué, mais de nombreux sites permettent aux néophytes de réaliser cette opération en quelques clics.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Une image vaut mille mots</h2>
<p>Le choix de l&#8217;image que l&#8217;on associera à sa vie numérique (communément appelée avatar <a href="#foot_7" name="foot_src_7">[7]</a>) est un aspect très important de son Personal Branding. Malheureusement, on a souvent tendance à oublier que la représentation visuelle que l&#8217;on donne de soi sur Internet contribue à améliorer sensiblement ou, à l&#8217;inverse, à détériorer gravement sa notoriété sur le web !</p>
<ul>
<li><strong>Uniformité</strong> : rien de pire que des images dissemblables sur les différents sites où vous êtes présent ! Les tailles et les formats peuvent parfois être différents d&#8217;un site à un autre, mais il est impératif que l&#8217;avatar soit toujours le même.</li>
<li><strong>Cohérence</strong> : si, pour une raison quelconque, vous deviez changer votre avatar, pensez à répercuter cette modification sur tous les sites où il est présent.</li>
<li><strong>Reconnaissable</strong> : quel crédit apporteriez-vous à une personne qui, dans la vie de tous les jours, porterait systématiquement un masque ? Vous penseriez probablement que cette personne a quelque chose à cacher. Il en va de même dans la vie numérique. Sont à proscrire impérativement les clichés volontairement flous, cadrés ultra-serrés sur un détail ou, à l&#8217;opposé, pris de si loin qu&#8217;on vous distingue à peine, ou les illustrations/logo. Vous devez être reconnaissable facilement : choisissez un cliché où l&#8217;on voit clairement votre visage. Dans le même ordre d&#8217;idée, évitez les effets bling-bling totalement inutiles que proposent certains logiciels de retouche d&#8217;image.</li>
<li><strong>Ne bâclez pas</strong> : évitez les prises de vue prises conçues trop vite avec votre webcam sous un éclairage blafard. Utilisez un appareil photo correct et faites-vous aider pour la réaliser. L&#8217;idéal, si vous pouvez investir un peu d&#8217;argent, serait de travailler avec un photographe professionnel.</li>
<li><strong>Émotion dégagée</strong> : le regard et l&#8217;expression du visage sont les ingrédients essentiels d&#8217;un portrait réussi. N&#8217;oubliez pas qu&#8217;un bon portrait est avant tout la photographie d&#8217;une personne que l&#8217;on sent à l&#8217;aise. Alors détendez-vous et prenez votre temps.</li>
<li><strong>Le fond comme la forme</strong>. L&#8217;arrière-plan est aussi important : un fond trop coloré, contrasté ou confus a de forte chance de voler la vedette du portrait.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Réseaux sociaux</h2>
<p>Les réseaux sociaux sont certainement la partie la plus mouvante de l&#8217;écosystème. En combinant les découpages de Dominique Cardon, de Brian Solis et Jesse Thomas, ainsi que ceux de Fred Cavazza (<a href="http://www.fredcavazza.net">www.fredcavazza.net</a>), on arrive à déterminer quatre grands groupes :</p>
<ol>
<li>Orientation professionnelle (job board) ;</li>
<li>Orientation personnelle ;</li>
<li>Partage de carnet d&#8217;adresses ;</li>
<li>Recherche d&#8217;anciens camarades de classe.</li>
</ol>
<p><strong>Les réseaux à orientation professionnelle</strong></p>
<p>À quelques spécificités près, ce type de réseaux offre un fonctionnement assez similaire : il faut se constituer un profil, indiquer son domaine d&#8217;activités, son parcours, ses études, obtenir au moins 3 ou 4 références pour crédibiliser son profil, etc. La vraie différence réside dans leur taille et dans leur orientation.</p>
<ul>
<li><strong>Linkedin</strong> est un service orienté « international », il compte plus de 43 millions de membres issus de 170 secteurs d&#8217;activités dans plus de 200 pays (juillet 2009, source <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Linkedin">Wikipedia</a>). Linkedin a mis en place depuis peu un partenariat avec l&#8217;APEC.</li>
<li><strong>Viadéo</strong> (anciennement Viaduc) se veut le concurrent de Linkedin mais plutôt concentré sur le marché français. En effet, bien qu&#8217;ayant des présences dans d&#8217;autre pays d&#8217;Europe et au Japon, la majeure partie de ses « abonnés » reste nationale. Il comprend 8,5 millions de membres (2009, source <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Viadeo">Wikipedia</a>)</li>
<li><strong>Xing</strong> (anciennement OpenBC), lui, a un positionnement très « germano-germanophone » et comporte 5,7 millions de membres (2008, Les chiffres sur Xing sont publiés au sein de l&#8217;article de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Linkedin">Wikipedia</a> sur Linkedin)</li>
<li><strong>Ecademy</strong>, d&#8217;origine anglaise et créé en 1998, a été l&#8217;un des pionniers des plates-formes de réseautage. Aujourd&#8217;hui, il est un peu en perte de vitesse en regard de ses concurrents, et n&#8217;a d&#8217;intérêt que si vous recherchez des contacts (ou un travail) exclusivement en Grande-Bretagne.</li>
</ul>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les réseaux à orientation professionnelle&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.linkedin.com">Linkedin</a>, <a href="http://www.viadeo.com">Viadéo</a>, <a href="http://www.xing.com">Xing</a>, <a href="http://www.ecademy.com">Ecademy</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Évitez de vous inscrire systématiquement à TOUS les réseaux à orientation professionnelle qui existent&#8230; À part vous faire perdre du temps, cela n&#8217;aura pas grand intérêt. Choisissez-en un ou deux (par exemple Linkedin pour avoir une visibilité internationale et Viadéo pour une présence française), et soyez réellement actif.</p>
<p>Même si vous ne souhaitez pas adopter ce type de services pour « rentrer en connexion » avec d&#8217;autres personnes, inscrivez-vous au moins à l&#8217;un d&#8217;entre eux. Cela vous donnera un « vernis » de visibilité auprès de ceux qui l&#8217;utilisent, en particulier des cabinets de recrutement.</p>
<p>Quelques conseils pour se créer un profil attractif :</p>
<ul>
<li><strong>Rédigez un titre court</strong> et précis. Les membres du réseau doivent comprendre ce que vous faites en un clin d&#8217;œil.</li>
<li><strong>Insérez une photographie</strong> (voir paragraphe « Une image vaut mille mots »). Les profils dotés d&#8217;une photographie sont deux fois plus consultés que les autres.</li>
<li><strong>Listez vos compétences, exposez vos objectifs et ce que vous souhaitez apporter</strong>. Le chapitre « Pitch, biographie et CV, comme matières premières ») devrait vous aider dans cette tâche.</li>
<li><strong>Précisez votre formation et détaillez vos expériences professionnelles</strong> en prenant soin de bien insérer des mots clés pertinents, car ils seront pris en compte lors d&#8217;une recherche de profil. L&#8217;algorithme du moteur de recherche de Linkedin est assez « basique » : les profils affichant le plus grand nombre d&#8217;occurrences de l&#8217;expression recherchée ressortent en premier. Donc, pour être visible sur une expression donnée, il suffit d&#8217;employer un peu plus celle-ci que ses concurrents dans votre profil.</li>
</ul>
<p><strong>Les réseaux à orientation professionnelle : profils privés/publics</strong></p>
<p>Sur Linkedin vous avez 2 profils dont un public accessible par tous (abonnés ou non). Pensez à le compléter très soigneusement car il est indexé par les différents moteurs de recherche. Activez aussi votre URL <a href="#foot_8" name="foot_src_8">[8]</a> personnalisée, elle vous permettra de communiquer sur une adresse simple à mémoriser : www.linkedin.com/in/votrenom (à titre d&#8217;exemple, mon profil public Linkedin est accessiblre via <a href="http://www.linkedin.com/in/pbuschini">http://www.linkedin.com/in/pbuschini</a>).</p>
<p>Voici par exemple ce que l&#8217;on peut voir de mon profil Linkedin lorsque l&#8217;on y est abonné (mode privé) :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Linkedin-Prive-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Linkedin-Prive-Phil.jpg" alt="Profil-Linkedin-Prive-Phil" title="Profil-Linkedin-Prive-Phil" width="500" height="429" class="aligncenter size-full wp-image-1340" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le voici en mode public :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Linkedin-Public-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Linkedin-Public-Phil.jpg" alt="Profil-Linkedin-Public-Phil" title="Profil-Linkedin-Public-Phil" width="500" class="aligncenter size-full wp-image-1341" /></a></p>
<p>Cette possibilité existe aussi sur le service Viadéo, mais elle me semble moins ergonomique à mettre en œuvre. Il faut valider l&#8217;option « J&#8217;autorise Viadéo à publier la totalité du contenu de mon profil sur les moteurs de recherche » dans les préférences de son profil.</p>
<p>On obtient une URL de profil public du type www.viadeo.com/fr/profile/prenom.nom (par exemple, mon profil public Viadéo est accessible via <a href="http://www.viadeo.com/fr/profile/philippe.buschini">www.viadeo.com/fr/profile/philippe.buschini</a>).</p>
<p>Le profil privé&#8230;</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Viadeo-Prive-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Viadeo-Prive-Phil.jpg" alt="Profil-Viadeo-Prive-Phil" title="Profil-Viadeo-Prive-Phil" width="500" height="448" class="aligncenter size-full wp-image-1346" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et voici le mode public&#8230;</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Viadeo-Public-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Viadeo-Public-Phil.jpg" alt="Profil-Viadeo-Public-Phil" title="Profil-Viadeo-Public-Phil" width="500" height="490" class="aligncenter size-full wp-image-1347" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les réseaux à orientation personnelle</strong></p>
<ul>
<li><strong>Facebook</strong> : avec plus de 300 millions d&#8217;abonnés, Facebook est actuellement le plus populaire des réseaux sociaux et le 3e site le plus consulté au monde, selon <a href="http://www.alexa.com/topsites">Alexa</a>. Le journaliste américain <a href="http://www.time.com/time/columnist/quittner/bio.html">Josh Quittner</a> nous alarmait dans Time Magazine au sujet de cette plate-forme : « Aucun gouvernement au monde, aucune entreprise n&#8217;a autant d&#8217;informations personnelles sur des millions de personnes. Facebook sait qui est ma femme, que j&#8217;aime le VTT, il connaît les films que j&#8217;ai vus, les livres que j&#8217;ai lus, etc. Ces données ont une valeur inestimable, notamment pour les publicitaires, car ils savent qui je suis et ce que je veux faire. »</li>
<li><strong>Second Life</strong> est ce que l&#8217;on appelle un « métavers », c&#8217;est-à-dire un univers virtuel 3D dans lequel l&#8217;utilisateur se déplace, discute (chat) et interagit (e-commerce) avec les personnes qu&#8217;il rencontre. Ici, pas de but précis ou de quêtes, Second Life n&#8217;est pas à classer dans la rubrique des jeux vidéo, chaque participant étant libre de fixer ses propres objectifs. Après une sur-médiatisation de Second Life lors des élections présidentielles de 2007, il est peu à peu retombé dans l&#8217;ombre. Mais ce n&#8217;est pas pour autant que ce concept est moribond car il est fort probable que, à terme, « métavers » et réseaux sociaux fusionneront sous une forme qui reste encore à définir.</li>
<li><strong>Orkut</strong> : particulièrement bien implanté au Brésil, ce réseau a fait couler beaucoup d&#8217;encre, certaines pages portant atteinte aux droits de l&#8217;homme (incitation au racisme, à l&#8217;homophobie et à la pédophilie). C&#8217;est aujourd&#8217;hui un service de Google.</li>
</ul>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les réseaux à orientation personnelle&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.facebook.com">Facebook</a>, <a href="http://secondlife.com">Second Life</a>, <a href="http://www.orkut.com">Orkut</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Les réseaux sociaux de type Facebook ont certes de grandes qualités mais, contrairement à <strong>Linkedin</strong> ou à <strong>Viadéo</strong>, ils n&#8217;ont pas celle d&#8217;être des outils professionnels. Cela ne signifie pas pour autant qu&#8217;il faille complètement les ignorer. En séparant scrupuleusement les sphères privée et publique, et en prenant quelques précautions, il est tout à fait possible de les utiliser en complément de vos autres supports.</p>
<p>Quelques conseils pour votre profil (ces conseils concernent le réseau Facebook mais peuvent être adaptés à d&#8217;autres) :</p>
<p>Le succès planétaire du réseau Facebook engendre des effets de bord désagréables dans le cadre d&#8217;une utilisation professionnelle : incessantes notifications et sollicitations à rejoindre le club de « Tartempion les Oies » ou celui de « Ceux qui marchent à cloche-pied les yeux fermés » ; incitation à devenir fan d&#8217;un illustre inconnu, à utiliser la énième application d&#8217;anniversaire ou de Tetris ; demandes de mise en relation pour agrandir le nombre d&#8217;amis, etc. Tous ces désagréments contribuent à la saturation et à la pollution des pages de profil.</p>
<ul>
<li>Créez une page pour vous présenter et réglez les préférences pour que l&#8217;on puisse accéder à certaines informations de votre profil sans être nécessairement connecté à vous.</li>
<li>Votre profil doit être irréprochable, il doit livrer de vous une image professionnelle.</li>
<li>Privilégiez la qualité, soyez très sélectif dans l&#8217;ajout de vos amis, le but n&#8217;est pas de faire un concours de popularité. Lorsque vous ajoutez un contact, ne faites pas systématiquement apparaître ses messages dans vos « actualités ».</li>
<li>Réglez très précisément les paramètres de sécurité de votre profil, ainsi que les préférences de vos « actualités », pour éviter de dévoiler plus d&#8217;informations qu&#8217;il n&#8217;est nécessaire. Faites aussi en sorte d&#8217;être averti immédiatement par email lorsque quelqu&#8217;un vous « tag », dépose un message sur votre mur, etc.</li>
<li>Réfléchissez avant d&#8217;ajouter des applications, prenez uniquement celles qui pourraient être utiles (pas évident que les applications telles que Tetris ou Anniversaire le soient).</li>
<li>Rejoignez les groupes qui ont un réel intérêt et fuyez les groupes inutiles et fantaisistes.</li>
<li>Recherchez les événements qui pourraient être intéressants pour vous et le développement de votre Personal Branding. Le monde virtuel a ses limites, et il est particulièrement recommandé de les franchir en rencontrant physiquement les gens (« N&#8217;oubliez pas qu&#8217;il y a une vie en dehors du web »).</li>
</ul>
<p><strong>Les réseaux à orientation personnelle : profils privés/publics</strong></p>
<p>Dans le cadre de l&#8217;utilisation de Facebook dans un contexte mixte (personnel et professionnel), il peut être profitable de laisser filtrer certaines informations en réglant finement les préférences de votre compte, histoire d&#8217;en dire un peu plus sur vous.</p>
<p>Ci-après, voici ce que l&#8217;on peut découvrir de mon profil Facebook si l&#8217;on n&#8217;est pas dans ma liste d&#8217;amis :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Public-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Public-Phil.jpg" alt="Profil-Facebook-Public-Phil" title="Profil-Facebook-Public-Phil" width="500" height="497" class="aligncenter size-full wp-image-1351" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette visualisation est obtenue à partir des réglages suivants :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Public-Reglage-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Public-Reglage-Phil.jpg" alt="Profil-Facebook-Public-Reglage-Phil" title="Profil-Facebook-Public-Reglage-Phil" width="500" height="436" class="aligncenter size-full wp-image-1352" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le même profil lorsque l&#8217;on est dans ma liste d&#8217;amis :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Prive-Phil.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/Profil-Facebook-Prive-Phil.jpg" alt="Profil-Facebook-Prive-Phil" title="Profil-Facebook-Prive-Phil" width="500" height="564" class="aligncenter size-full wp-image-1356" /></a></p>
<p><strong>Les réseaux pour le partage de carnet d&#8217;adresses</strong></p>
<p>Ces outils ne sont pas à proprement parler des outils de réseaux sociaux (quoiqu&#8217;ils s&#8217;ouvrent de plus en plus aux réseaux sociaux) : ils sont à ranger dans une catégorie un peu spéciale, celle des carnets d&#8217;adresses intelligents. Ils permettent aux utilisateurs de gérer eux-mêmes leurs coordonnées dans le carnet d&#8217;adresses de leurs contacts, et donc de bénéficier, réciproquement, d&#8217;un carnet d&#8217;adresses toujours à jour, pratiquement sans rien faire. </p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les réseaux pour le partage de carnet d&#8217;adresses&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.plaxo.com">Plaxo</a>, <a href="http://www.unyk.com">Unyk</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p><strong>Les réseaux pour retrouver d&#8217;anciens camarades</strong></p>
<p>Les services de Copains d&#8217;Avant ou de Trombi.com permettent de retrouver assez facilement des anciens camarades de classe perdus de vue au fil des années. Il suffit simplement de saisir son parcours scolaire et l&#8217;on retrouve un accès quasi instantané à ceux qui ont fréquenté le même établissement que vous à la même époque. On pourrait penser que la notoriété de Facebook dépassant de très loin celle de ces services, ils seraient tombés en désuétude. Ce n&#8217;est pas tout à fait exact, du moins en France, comme le prouve une enquête de l&#8217;IFOP <a href="#foot_9" name="foot_src_9">[9]</a>. L&#8217;utilité de ces services pour votre Personal Branding est indirecte, ce n&#8217;est pas tellement votre présence sur leur réseau qui est importante (quoique cela peut permettre à un recruteur de « vérifier » la véracité de votre parcours scolaire), mais plutôt la possibilité d&#8217;agrandir votre réseau en y ajoutant des personnes que vous avez connues par le passé&#8230;</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les réseaux pour retrouver d&#8217;anciens camarades&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://copainsdavant.linternaute.com">CopainsDavant</a>, <a href="http://www.trombi.com">Trombi</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Gestion du CV et des recommandations</h2>
<p><strong>Gestion du CV</strong></p>
<p>L&#8217;objectif d&#8217;un CV en ligne est de disposer d&#8217;une page qui pourra être référencée sur les moteurs de recherche afin d&#8217;être interrogée facilement par un ou plusieurs recruteurs potentiels ou dont l&#8217;adresse pourra être communiquée à un tiers afin qu&#8217;il puisse découvrir votre parcours.<br />
Dans l&#8217;absolu, il est bien sûr tout à fait possible de construire soi-même ce genre de page et de la publier sur un espace personnel gratuit. Mais il n&#8217;est franchement pas évident qu&#8217;un recruteur potentiel puisse vous retrouver par ce biais ! Pour comprendre, essayez de taper dans Google une requête du type « directeur financier confirmé » vous aurez en retour quelque chose de ce style :</p>
<p align="center"><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/requete-CV.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/requete-CV.jpg" alt="requete-CV" title="requete-CV" width="500" height="56" class="aligncenter size-full wp-image-1362" /></a><br />
Une requête avec 2.940.000 de réponses !</p>
<p>Pas sûr qu&#8217;un recruteur ait vraiment l&#8217;envie de parcourir les presque 3 millions de pages à la quête de la perle rare ! Afin de maximiser ses chances, il est préférable de passer par une plate-forme connue et reconnue dans le domaine.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;Gestion du CV&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.doyoubuzz.com">DoYouBuzz</a>, <a href="http://www.easy-cv.com">easyCV</a>, <a href="http://moncv.com">monCV.com</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Faut-il encore utiliser les services d&#8217;un CV en ligne alors qu&#8217;il existe des réseaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo ? Sans conteste oui ! D&#8217;une part, tout le monde n&#8217;a pas forcément envie de s&#8217;investir dans une activité de réseautage forte. Et, d&#8217;autre part, pour un débutant, la création simple et rapide d&#8217;un CV en ligne est l&#8217;une des premières étapes dans la construction de son identité numérique.</p>
<p><strong>Gestion du CV Vidéo</strong></p>
<p>Avant de vous lancer dans cette aventure, je vous invite vivement à lire le paragraphe « La vidéo, un plus différenciateur »</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;Gestion du CV Vidéo&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.youjob.com">Youjob</a>, <a href="http://www.easy-cv.com">easyCV</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e2001a;">E</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Ici, le niveau de difficulté (<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e2001a;">E</strong>) est dû à la complexité de réalisation qui ne supporte pas la médiocrité.</p>
<p><strong>Gestion des recommandations</strong></p>
<p>Pour peu que l&#8217;on soit inscrit sur plusieurs réseaux sociaux professionnels, la gestion de ses recommandations devient rapidement un casse-tête ! Imaginons que vous ayez quatre recommandations sur Linkedin. Vous souhaiteriez sans doute les voir apparaître aussi sur votre compte Viadéo… Oui, mais ce n&#8217;est pas si simple, car il faut demander aux personnes qui vous ont laissé des recommandations sur Linkedin de venir renouveler la démarche sur Viadéo (et peut-être aussi sur Xing, etc.).</p>
<p>Si ces personnes ne sont pas inscrites sur Viadéo, elles ne vont certainement pas le faire seulement pour laisser une recommandation. Et si elles sont déjà inscrites, elles n&#8217;auront pas forcément l&#8217;envie de réitérer leur recommandation. C&#8217;est pour répondre à ce genre de problématique que sont nés les services de gestion des recommandations. Leur principe est très simple : vos interlocuteurs ne vont plus déposer leurs recommandations sur Linkedin, Viadéo, Xing, etc., mais sur le site de gestion. Charge à vous, ensuite, de lier vos réputations ainsi centralisées à vos différents profils sur les réseaux sociaux.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;Gestion des recommandations&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.cv-20.com">CV 2.0</a>, <a href="http://www.naymz.com">Naymz</a>, <a href="http://www.repvine.com">Repvine</a>, <a href="http://www.ikarma.com">iKarma</a>, <a href="http://www.trustplus.com">TrustPlus</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p><strong>Gestion de profil</strong></p>
<p>Comme beaucoup de services Google, Google Profile est un cas un peu à part. Il vous permet de réunir dans un seul et même profil toutes les informations vous concernant, et ce de manière assez détaillée.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;Gestion de profil&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.cv-20.com">CV 2.0</a>, <a href="http://www.google.com/profiles">Google Profile</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Bien qu&#8217;assez primitif, étant un service Google, Google Profile fait remonter votre profil en première place des résultats sur les recherches vous concernant. En clair, n&#8217;hésitez pas à l&#8217;utiliser, quitte à ce que ce profil fasse un renvoi vers un site plus détaillé.<br />
À titre d&#8217;exemple, voici ce qu&#8217;indique mon profil Google :</p>
<p><a href="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/google-profile-philippe-buschini.jpg"><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2010/02/google-profile-philippe-buschini.jpg" alt="google-profile-philippe-buschini" title="google-profile-philippe-buschini" width="500" height="351" class="aligncenter size-full wp-image-1365" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Les systèmes de publication et d&#8217;autopromotion</h2>
<p>Les systèmes de publication et d&#8217;autopromotion (blogs, sites communautaires&#8230;) sont des moyens très efficaces de se différencier des autres. Toutefois, ils sont à manier avec précaution, car exposer publiquement sa vie personnelle ou professionnelle peut parfois entraîner des effets de bord néfastes : quelle image de soi sèmera-t-on si le contenu de son blog est inégal, inintéressant, complètement déplacé ou mal écrit ?</p>
<p>Tenir un blog demande :</p>
<ul>
<li>des compétences rédactionnelles ;</li>
<li>de la créativité ;</li>
<li>de la réactivité ;</li>
<li>et surtout de l&#8217;endurance !</li>
</ul>
<p>Si vous pensez ne pas avoir ces talents (il n&#8217;y a rien de déshonorant à cela), mieux vaut utiliser un autre type de support. Sinon, il y a fort à parier que vous mettrez en place un outil qui desservira votre image.</p>
<p><strong>Les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés »)</strong></p>
<p>C&#8217;est la solution la plus simple pour débuter une carrière de blogueur, elle permet de réduire les coûts tout en bénéficiant d&#8217;un service de qualité. Rien à installer ou à maintenir. Vous ouvrez un compte (gratuit ou payant) auprès d&#8217;un fournisseur de blogs, vous paramétrez les options (limitées car vous êtes en mode mutualisé), vous choisissez le « look &#038; feel » (généralement le choix se fait dans une base préexistante de thèmes) et vous obtenez alors une adresse du style « nickname.plateforme.com » ou « www.plateforme.com/nickname » directement utilisable ! Si vous avez acheté votre nom de domaine et que votre fournisseur met à disposition la fonction « URL Gripper » <a href="#foot_10" name="foot_src_10">[10]</a>, vous pouvez même communiquer via votre nom de domaine.</p>
<p>Point non négligeable en leur faveur, les plates-formes de communautés de blogs sont généralement très bien référencées par les moteurs de recherche. Par conséquent, si votre contenu est de qualité, vous avez toutes les chances de parvenir assez rapidement à une certaine visibilité.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés »)&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http:/www.wordpress.com">WordPress</a>, <a href="http:/fr.wordpress.com">WordPress (fr)</a>, <a href="http://www.blogger.com">Blogger</a>, <a href="http://www.typepad.com">TypePad</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">M</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>L&#8217;étonnante simplicité de mise en œuvre de ce type de blog présente tout de même quelques revers :</p>
<ul>
<li>capacité de stockage des données assez limitée (parfois elle peut être étendue moyennant finance) ;</li>
<li>pas (ou peu) d&#8217;accès direct à la base de données, un point gênant lors d&#8217;une migration sur une autre plate-forme ;</li>
<li>présence parfois de publicités (particulièrement vrai sur les systèmes gratuits) ;</li>
<li>personnalisation de l&#8217;apparence graphique souvent réduite à quelques thèmes plus ou moins modifiables ne permettant pas d&#8217;avoir une réelle identité graphique ;</li>
<li>catalogue de plugins <a href="#foot_11" name="foot_src_11">[11]</a> très restreint (ceux disponibles ne sont pas toujours à usage professionnel) et impossibilité d&#8217;adjoindre ses propres plugins.</li>
</ul>
<p><strong>Blogs dits « dédiés »</strong></p>
<p>L&#8217;intérêt de la mise en place d&#8217;un blog dédié par rapport à sa version mutualisée est multiple :</p>
<ul>
<li>possibilité de le faire évoluer sans être bloqué par les fonctionnalités proposées par votre hébergeur de blog ;</li>
<li>liberté de customiser à 100 %, évitant ainsi que celui-ci ne ressemble à la masse des blogs créés sur les plates-formes mutualisées ;</li>
<li>dernier avantage, et non des moindres : vous n&#8217;êtes pas obligé de « subir » la publicité qui s&#8217;affiche sur certaines de ces plates-formes.</li>
</ul>
<p><strong>Première étape, choisir un moteur de blog</strong></p>
<p>Un moteur de blog est le logiciel qui, une fois installé chez votre hébergeur et correctement paramétré, vous permettra d&#8217;afficher et d&#8217;administrer votre blog.</p>
<p>Open Source ou Propriétaire ? Lorsque l&#8217;on choisit un produit sur lequel construire tout ou partie de son Personal Branding, la question de la pérennité est aussi importante que la liste des possibilités. Choisir une solution Open Source offre deux avantages importants :</p>
<ul>
<li>La survie d&#8217;un produit Open Source ne dépend pas de sa rentabilité. Tant qu&#8217;une communauté d&#8217;utilisateurs s&#8217;y intéressera, le produit vivra. Il existe beaucoup d&#8217;exemples de produits qui ne sont plus supportés par leurs auteurs mais encore existants grâce à la communauté qui s&#8217;est créée autour d&#8217;eux.</li>
<li>La libre disposition des sources est un gage fondamental de pérennité, et il n&#8217;est nullement nécessaire que vous les maîtrisiez.</li>
</ul>
<p>La popularité des blogs a stimulé le marché des moteurs de blogs, et l&#8217;offre est aujourd&#8217;hui très riche. Deux plates-formes Open Source se partagent actuellement le marché : <strong>DotClear</strong> et <strong>WordPress</strong>.</p>
<p>Leurs communautés d&#8217;utilisateurs sont très actives avec un petit plus pour WordPress qui dispose d&#8217;un très grand support côté anglophone :</p>
<ul>
<li>WordPress : <a href="http://wordpress.org">wordpress.org</a> (internationale) et <a href="http://www.wordpress-fr.net">www.wordpress-fr.net</a> (francophone) ;</li>
<li>DotClear : <a href="http://fr.dotclear.org">fr.dotclear.org</a>.</li>
</ul>
<p>Les deux systèmes sont très différents dans leur conception interne mais pour une utilisation « standard », ils sont assez équivalents en termes de qualité. Si DotClear bénéficie en France d&#8217;un fort courant de sympathie (il a été créé par un Français) tout en étant plus abordable par le néophyte, un certain nombre de points vont en faveur de WordPress :</p>
<ul>
<li>Il semblerait (les choses évoluant très rapidement, il se peut que DotClear reprenne l&#8217;avantage sur ce point) qu&#8217;il soit un peu plus avantagé pour le référencement du fait de son architecture.</li>
<li>Le nombre de plugins permettant d&#8217;étendre ses fonctionnalités est très supérieur. Même remarque en ce qui concerne les thèmes graphiques.</li>
<li>La communauté y est beaucoup plus importante et plus active, du coup, le temps de réponse à une question y est d&#8217;autant plus court.</li>
</ul>
<p>Dans la conception d&#8217;un blog standard, le choix entre l&#8217;une ou l&#8217;autre plate-forme est une question de goût, n&#8217;hésitez pas à parcourir leurs forums pour vous faire une idée avant de choisir.</p>
<p>WordPress et DotClear sont d&#8217;excellents moteurs à même de propulser toutes sortes de blogs simples ou complexes, personnels ou professionnels. Cependant, si votre projet s&#8217;oriente plus vers le CMS <a href="#foot_12" name="foot_src_12">[12]</a>, requiert de nombreux développements annexes ou fait appel à de nombreux contributeurs/rédacteurs ayant des droits particuliers, il sera préférable de s&#8217;orienter vers l&#8217;un des deux poids lourds de la catégorie : <strong>Drupal</strong> ou <strong>Typo3</strong>. Ces deux outils sont très complexes à aborder, et sans de solides connaissances, vouloir les exploiter se transformera rapidement en mission impossible.</p>
<p>Drupal est un système de gestion de contenu hybride et assez atypique, un CMS aux multiples facettes conçu pour être un blog collectif. Il trouve aujourd&#8217;hui des applications très variées qui vont du portail communautaire au site institutionnel, en passant par l&#8217;intranet ou encore le site de e-commerce. Drupal est complètement orienté « contenus », chaque article, brève, rubrique, etc., formant une page avec une URL. Les mots clés permettent ensuite de ventiler les contenus sur plusieurs pages. Il intègre nativement un système de templates très flexible, la gestion des droits utilisateurs, le multi-positionnement des contenus, ainsi que des fonctionnalités de recherche et de statistiques.</p>
<p>Typo3 est le fruit de plusieurs années de travail d&#8217;un Danois du nom de Kasper Skårhøj. Le produit est sorti fin 2000 et, depuis lors, une communauté très active s&#8217;est développée autour du produit. En termes de fonctionnalités prêtes à l&#8217;emploi, Typo3 est l&#8217;un des outils les plus riches disponible à ce jour. Il offre à peu près tout ce que l&#8217;on peut souhaiter, et cela avec un niveau de finition exceptionnel : gestion des droits et des contributions, cache, habilitations, gabarits, etc., tout y est, avec peu de limitations. L&#8217;une des grandes forces de Typo3 réside dans son extensibilité par modules. Un module peut aussi bien ajouter un ensemble de fonctionnalités que modifier une fonctionnalité déjà intégrée, sans toucher au code de Typo3, ce qui permettra de rester compatible avec les futures versions.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés »)&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http:/wordpress.net">WordPress</a>, <a href="http:/dotclear.org">DotClear</a>, <a href="http:/fr.dotclear.org">DotClear (fr)</a>, <a href="http:/drupal.org">Drupal</a>, <a href="http:/drupalfr.org">Drupal (fr)</a>, <a href="http:/www.typo3.com">Typo3</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e2001a;">E</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p><strong>Deuxième étape, choisir un hébergement</strong></p>
<p>Quel que soit votre moteur de blog, il sera nécessaire de disposer d&#8217;un hébergement afin de publier vos contenus. Les offres d&#8217;hébergement sont très variées, avec des prestations et des tarifs très différents. L&#8217;offre n&#8217;est pas toujours très claire, le meilleur côtoie le pire !</p>
<p>Globalement, il existe trois catégories d&#8217;hébergement :</p>
<ol>
<li><strong>Le serveur mutualisé</strong> : vous partagez un serveur avec plusieurs autres clients (parfois plus d&#8217;une centaine). Son prix bas et la non-nécessité d&#8217;avoir des compétences d&#8217;administration serveur pour le gérer en font un outil idéal pour démarrer ou pour un débutant. Le revers de la médaille est que vous partagez toutes les ressources du serveur avec les autres abonnés. Si ces derniers en utilisent beaucoup (par exemple si leur site web est populaire), la navigation sur votre site risque d&#8217;être très lente et peut faire fuir vos visiteurs. Par ailleurs, vous êtes dans un environnement standard et vous vous trouverez limité dans l&#8217;installation de certains composants logiciels.</li>
<li><strong>Le serveur dédié</strong> : vous louez le serveur entier pour votre ou vos site(s) Internet. Vous êtes maître de la machine et vous pouvez y installer ce que vous voulez (dans la limite de vos compétences). Côté performances, c&#8217;est le rêve de tout administrateur. Mais cette solution est de loin la plus chère et si vous n&#8217;avez pas de grandes compétences informatiques, il vous faudra aussi rajouter des frais d&#8217;infogérance.</li>
<li><strong>Le serveur virtuel</strong> : c&#8217;est un bon compromis entre un serveur dédié et un hébergement mutualisé : vous louez une partie d&#8217;un serveur dédié. Comme aucun autre site ne viendra prendre vos ressources, elles sont garanties et les performances sont largement à la hausse par rapport à un hébergement mutualisé. Comme pour le serveur dédié, de fortes compétences d&#8217;administration sont requises pour utiliser cette catégorie.</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Petit tableau pour résumer ce qui vient d&#8217;être dit :</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
<strong>Mutualisé</strong>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
<strong>Virtuel</strong>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
<strong>Dédié</strong>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
Ressources<br />
du serveur
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Mutualisées sans garantie de minima
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Mutualisées, ressources<br />
minimales garanties
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
100 % pour vous
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
Administration
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Hébergeur
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Vous
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Vous
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
Compétences<br />
d&#8217;administration
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Non
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Oui, très fortes
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Oui, très fortes
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
À qui est-il destiné
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Débutants, blogs ayant peu de visiteurs, pas ou très peu de podcasts
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Idem dédié mais coût plus faible. Les performances étant légèrement inférieures
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Blogs ayant beaucoup de visiteurs, ou distribuant des fichiers très lourds (podcasts par exemple)
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
Langages supportés
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Ceux imposés par l&#8217;hébergeur
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Tous (vous devez les installer vous-même)
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Tous (vous devez les installer vous-même)
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; text-align:center; width:25%;">
Prix
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Très bas
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Moyen
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; text-align:center; width:25%;">
Élevé
</td>
</tr>
</table>
<p>Une fois la catégorie de base adoptée, il vous faudra déterminer l&#8217;offre qui vous convient le mieux en termes de rapport qualité/prix. Pour cela, vous devrez prendre en considération un certain nombre de critères :</p>
<ul>
<li><strong>La qualité du support</strong> : le service technique doit toujours être disponible et de qualité. Il faut vérifier qu&#8217;il est bien inclus dans l&#8217;offre choisie et qu&#8217;il n&#8217;y a pas de coûts supplémentaires.</li>
<li><strong>La gestion des domaines</strong> : l&#8217;utilisation d&#8217;un blog « dédié » implique que vous ayez un nom de domaine à vous. Il est préférable de sélectionner un hébergeur qui mette à votre disposition une gestion simple de vos domaines.</li>
<li><strong>L&#8217;espace de stockage</strong> : les offres vont de quelques méga octets (Mo ) à plusieurs centaines de giga octets (Go53). Réfléchissez bien au type de contenu que vous publierez. Si le texte seul se contente de peu d&#8217;espace (100 Mo suffisent largement), il n&#8217;en va pas de même avec les images et encore moins avec le son (par exemple si vous produisez des podcasts , il faudra prévoir plusieurs Go d&#8217;espace).</li>
<li><strong>La base de données et les langages de programmation</strong> : vous aurez obligatoirement besoin d&#8217;une base de données pour votre blog, vérifiez que cet élément est bien disponible dans l&#8217;offre qui vous est proposée. Par ailleurs, tous les hébergeurs ne proposent pas les mêmes langages ni les mêmes technologies. Il faut vérifier que le moteur de blog que vous utiliserez soit bien compatible avec l&#8217;hébergeur choisi.</li>
<li><strong>La bande passante</strong> : il s&#8217;agit ici de la quantité mensuelle de données qui sera « consommée » par l&#8217;ensemble de vos visiteurs. Généralement, 10 Go mensuel sont suffisants s&#8217;il n&#8217;y a pas de podcasts ou de vidéos.</li>
<li><strong>La fiabilité (ou « uptime »)</strong> : elle est un indice de qualité important, qui correspond au pourcentage du temps pendant lequel l&#8217;hébergeur est accessible via Internet (c&#8217;est-à-dire non défaillant). Plus il est proche de 99,99 %, plus l&#8217;hébergement est de qualité.</li>
<li><strong>Le prix</strong> : ce n&#8217;est pas LE critère le plus important, mais il ne doit pas être négligé non plus.</li>
</ul>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;hébergement (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.ovh.com">OVH</a>, <a href="http://www.gandi.net">Gandi</a>, <a href="http://www.1and1.fr">1&#038;1</a>, <a href="http://www.amen.fr">Amen</a>, <a href="http://www.claranet.fr">ClaraNet</a>, <a href="http://www.mavenhosting.com">MavenHosting</a>, <a href="http://www.o2switch.fr">O2Switch</a>, <a href="http://www.nuxit.com">Nuxit</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e2001a;">E</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Note : je vous recommande particulièrement les deux premiers hébergeurs. Je les ai utilisés intensivement tous les deux sur différents projets (en serveur mutualisé, dédié et virtuel) sans jamais avoir de problème.</p>
<p>Quelle que soit la solution retenue pour mettre en place votre blog, voici quelques conseils avant de vous lancer dans l&#8217;aventure :</p>
<ul>
<li><strong>Interactivité</strong> : en dehors de son contenu, ce qui fait aussi émerger un blog du lot est son interactivité. Faites participer vos lecteurs, laissez-les s&#8217;exprimer. Gardez tout de même un œil vigilant sur ce qui sera publié car sur le plan juridique, être propriétaire d&#8217;un blog ou d&#8217;un site, c&#8217;est engager sa responsabilité sur son contenu, qu&#8217;il soit rédigé par vous ou par un tiers (les commentaires font partie intégrante du blog).</li>
<li><strong>Le sujet de votre blog doit être clairement identifiable</strong> : une baseline, un titre ou un « à propos de… » doivent permettre de comprendre immédiatement de quoi parle votre blog. Les nouveaux visiteurs le quitteront vite s&#8217;ils ne comprennent pas en un clin d&#8217;œil ce que vous proposez.</li>
<li><strong>Faites simple</strong> : en fonction des plates-formes il peut y avoir un nombre conséquent d&#8217;options intégrables à votre blog. Du choix de la couleur jusqu&#8217;aux widgets , on est souvent tenté d&#8217;en mettre trop. Le résultat est un blog mal structuré dans lequel il est difficile de naviguer et qui apparaît comme chaotique.</li>
<li><strong>Les espaces vides sont vos amis</strong> : rien de plus lourd et de plus répulsif qu&#8217;une page noircie de texte ! Augmentez la lisibilité de l&#8217;ensemble en aérant les différents éléments.</li>
<li><strong>Un standard pas si standard</strong> : la gestion des pages web n&#8217;est pas à 100 % universelle. Les moteurs de rendu HTML  étant programmés par des équipes différentes, chaque navigateur (Internet Explorer, Firefox, Safari, Opera, etc.) possède un comportement qui lui est spécifique et peut afficher une même page web de manière totalement différente. Il est donc important que le design de votre blog soit fonctionnel sur les principaux navigateurs.</li>
</ul>
<p><strong>Portails de news et de journalisme citoyen</strong></p>
<p>Ce type de solution peut être une alternative intéressante à la mise en place d&#8217;un blog, pour qui ne se sent pas l&#8217;âme ou la volonté d&#8217;un écrivain régulier. Le principe est très simple : vous rédigez un article et vous le soumettez au comité de rédaction qui décidera de sa publication. N&#8217;oubliez pas, en cas de réponse positive, que certains lecteurs pourront intervenir suite à votre article, et qu&#8217;il vous faudra répondre à leurs propos.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;hébergement (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.agoravox.fr/tribune-libre/">AgoraVox</a>, <a href="http://www.lepost.fr">Le Post</a>, <a href="http://www.20minutes-blogs.fr">20 Minutes</a>, <a href="http://www.mediapart.fr">Mediapart</a>, <a href="http://fr.wikinews.org/wiki/Accueil">WikiNews</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p><strong>WikiNews</strong> est basé sur le moteur de l&#8217;encyclopédie Wikipedia (le logiciel mediawiki édité par la fondation WikiMedia : www.mediawiki.org). Ce support est un peu différent des autres en ce sens qu&#8217;il est complètement réalisé par ses utilisateurs et que, à condition de respecter la charte de WikiNews, tout le monde peut y éditer des articles de manière immédiate.</p>
<p>Même si vous tenez régulièrement un blog, vous pouvez avoir recours à ce type de service pour y republier un article d&#8217;intérêt général (en le modifiant un peu pour éviter la problématique du « duplicate content » ) : cela pourra donner plus de visibilité à vos idées et aussi drainer sur votre propre blog des gens qui ne vous connaissaient pas mais qui sont intéressés par vos propos ou votre point de vue sur un sujet particulier.</p>
<p><strong>Sites de partage de contenu</strong></p>
<p>Ces sites peuvent être exploités, soit conjointement à un blog ou un site existant, soit seuls (en communiquant dans ce cas l&#8217;URL du contenu partagé).</p>
<p>Deux grands avantages à se servir de ce type de support :</p>
<ul>
<li>stockage et diffusion des contenus à moindre coût (pas de serveur mutualisé ou dédié à acheter) ;</li>
<li>très bonne indexation par les moteurs de recherche (à condition d&#8217;avoir pris un peu de temps pour choisir les bons mots clés) permettant de se faire rapidement connaître du public.</li>
</ul>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les sites de partage de contenu&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<strong>Contenu vidéo</strong><br />
<a href="http://www.youtube.com">YouTube</a>, <a href="http://www.dailymotion.com/fr">DailyMotion</a>, <a href="http://www.vimeo.com">Vimeo</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<strong>Documents</strong><br />
<a href="http://issuu.com">Issuu</a>, <a href="http://www.slideshare.net">Slideshare</a>, <a href="http://slideo.net">Slideo</a>, <a href="http://www.scribd.com">Scribd</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<strong>Social bookmarking</strong><br />
<a href="http://del.icio.us.com">Delicious</a>, <a href="http://digg.com">Digg</a>, <a href="http://www.stumbleupon.com">StumbleUpon</a>, <a href="http://www.yoolink.fr">Yoolink</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: center; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>À l&#8217;origine, les services de bookmarking servaient à centraliser en un seul point ses adresses Internet favorites ou utiles. Aujourd&#8217;hui, avec la dimension réseau, le « social bookmarking » (Marque-pages sociaux) consiste à partager ces mêmes éléments avec les autres internautes. Et, par là-même, à leur faire découvrir quelques-uns de vos centres d&#8217;intérêt.</p>
<p><strong>Sites de publication communautaire</strong></p>
<p>Comparables aux portails de news et de journalisme citoyen décrits ci-avant (à la différence près qu&#8217;il n&#8217;y a pas de comité de rédaction chargé d&#8217;approuver ou pas votre prose), les sites dits de publication communautaire permettent de dupliquer plus ou moins automatiquement votre contenu vers leur communauté.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;les sites de publication communautaire&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://www.ziki.com">Ziki</a>, <a href="http://cozop.com">coZop</a>, <a href="http://knol.google.com">Knol</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p><strong>Knol</strong> (contraction de Knowledge) est un cas un peu à part. Il s&#8217;agit d&#8217;une encyclopédie collaborative qui se veut concurrente de Wikipedia. Chaque internaute (clairement identifié) rédige et met à la disposition de tous un article (un knol) sur un sujet quelconque. Dans certains cas, ce genre de solution peut être une alternative à un blog. Même remarque pour le référencement que pour le service Google Profile&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Fidéliser son lectorat</h2>
<p>Fidéliser, c&#8217;est transformer un visiteur occasionnel en visiteur captif en lui donnant un réel motif non seulement de revenir régulièrement sur votre blog ou site, mais en plus d&#8217;en faire la promotion autour de lui.</p>
<p><strong>Mise en place d&#8217;un flux RSS</strong></p>
<p>Un flux RSS (« Really Simple Syndication ») est un système permettant à un utilisateur d&#8217;être tenu au courant via une alerte, des nouveaux contenus d&#8217;un site web sans avoir besoin de le visiter (Push). La description technique de ce genre d&#8217;outil dépassant complètement le cadre de cet ouvrage, je vous invite à consulter l&#8217;URL <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format)">fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format)</a> pour en apprendre davantage.</p>
<p>Pour vos lecteurs, un flux RSS représente un excellent moyen de vous suivre en quasi temps réel. Tous les moteurs de blogs quels qu&#8217;ils soient, proposent une option RSS, n&#8217;hésitez pas à l&#8217;activer et à la mettre en évidence sur votre blog/site.</p>
<p><strong>Fidéliser aussi grâce à l&#8217;email</strong></p>
<p>À l&#8217;heure du web 2.0, l&#8217;email pourrait apparaître comme un outil désuet ! Il n&#8217;en est rien. L&#8217;email peut être mis à profit pour :</p>
<ul>
<li>se substituer au fil RSS car certains visiteurs ne sont pas familiarisés avec cette technologie et préfèrent recevoir une alerte par email ;</li>
<li>envoyer régulièrement une newsletter à tous ceux qui vous auront laissé leur adresse email. Simple, facile, de faible coût à mettre en place, la newsletter est un canal privilégié pour rester en contact avec ses visiteurs. N&#8217;hésitez pas à la valoriser dès la page d&#8217;accueil de votre blog/site, facilitez-en l&#8217;inscription car plus c&#8217;est compliqué, moins vous aurez de nouveaux abonnés. Un simple champ pour y entrer son adresse email suffit en général.</li>
</ul>
<p>Attention avec les emails, ne vous transformez pas en spammer, ou vous le regretteriez rapidement.</p>
<ul>
<li>Publiez avec modération votre newsletter : selon l&#8217;institut <a href="http://www.forrester.com">Forrester Research</a>, 71 % des abonnés qui se désinscrivent d&#8217;une newsletter le font à cause d&#8217;une surabondance d&#8217;emails. Vous pouvez avoir une fréquence de publication élevée sur votre blog (tous les jours), celle de votre newsletter en revanche doit être beaucoup plus espacée (une fois par semaine ou par mois). La réduction de l&#8217;intervalle doit être motivée par un réel plus pour votre lectorat.</li>
<li>Une newsletter peut être hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle mais, quelle que soit sa périodicité, vous devez vous y tenir ! C&#8217;est une marque de professionnalisme, y déroger peut nuire à votre image.</li>
<li>Lorsque vous collectez les emails de vos visiteurs, expliquez-leur clairement ce que vous allez en faire (alerte email ou newsletter) et demandez leur accord pour l&#8217;envoi des informations provenant de votre site. Ne les inscrivez jamais à leur insu. Proposez toujours un lien dans l&#8217;email et sur votre site pour qu&#8217;ils puissent se désabonner s&#8217;ils le souhaitent. Les moteurs de blog proposent souvent des plugins tout-en-un pour gérer l&#8217;abonnement (opt-in) ou le désabonnement (opt-out) de vos lecteurs ainsi que l&#8217;envoi de la newsletter ou des alertes emails (si votre blog est propulsé par WordPress, je vous recommande vivement le plugin MailPress, téléchargeable gratuitement sur <a href="http://www.mailpress.org">www.mailpress.org</a>).</li>
</ul>
<p>Attention, la <a href="http://www.cnil.fr">CNIL</a> impose certaines règles lors de la collecte d&#8217;emails en vue de se constituer une base de données. Consultez le paragraphe « Dispositions légales à respecter pour monter un blog » ci-dessous pour plus de précisions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Dispositions légales à respecter pour monter un blog</h2>
<p>Qu&#8217;elle soit personnelle ou professionnelle, la mise en œuvre d&#8217;un blog ou d&#8217;un site est soumise à quelques formalités déclaratives simples, mais malheureusement très souvent négligées.</p>
<ul>
<li>Suivant les dispositions de la loi du 1er août 2000, le nom et les coordonnées du titulaire du site doivent figurer clairement sur une page accessible à tous les visiteurs.</li>
<li>D&#8217;autre part, les sites Internet permettant de collecter des informations à caractère nominatif (email, cookies, etc.) sont soumis à une déclaration à la Commission nationale de l&#8217;informatique et des libertés (<a href="http://www.cnil.fr">www.cnil.fr</a>). À ce titre, l&#8217;ensemble des formulaires consacrés à la collecte d&#8217;informations doit préciser au visiteur son droit d&#8217;accès et de rectification aux informations le concernant.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Les blogs influents, un levier intéressant !</h2>
<p>Dans le chapitre « Tout ce qui est dit pourrait être retenu contre vous », vous allez apprendre comment mettre en place une veille sur votre Branding. Servez-vous de ces mêmes techniques pour identifier les différents blogs « influents » qui comptent dans votre niche. N&#8217;hésitez pas à participer à ces blogs en apportant sur leurs contributions des commentaires à valeur ajoutée. Cela vous permettra de vous faire reconnaître comme quelqu&#8217;un de pertinent sur le sujet et augmentera un peu votre notoriété. Attention tout de même à ne pas abuser de ce système, cela pourrait être interprété comme du spam <a href="#foot_13" name="foot_src_13">[13]</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Le phénomène du microblogging</h2>
<p>Le microblogging, inutile et chronophage pour certains, totalement indispensable pour d&#8217;autres, est très difficile à définir, chacun y allant de son explication&#8230;</p>
<p>À l&#8217;origine, c&#8217;était un moyen de publier sur le web son activité et ses humeurs depuis n&#8217;importe quel lieu, juste pour garder le contact. Sous l&#8217;impulsion de la communauté, le microblogging a très fortement évolué pour devenir rapidement bien plus qu&#8217;un amusement. Aujourd&#8217;hui, il consiste à publier un contenu pertinent sous forme d&#8217;une information très courte (140 caractères pour Twitter par exemple), très succincte mais qui va à l&#8217;essentiel. (Cependant, la publication de ces billets d&#8217;humeur et d&#8217;information plus ou moins inintéressante est toujours présente.)</p>
<p>Moins connus que les réseaux sociaux (quoique les récents événements en Iran les aient rendus très populaires), les outils de microblogging ont pourtant aussi une fonctionnalité sociale très intéressante.</p>
<table style="border:1px solid black; width:100%;">
<tr>
<td colspan="2" style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2;">
<small><strong>Niveau de complexité pour &laquo;&nbsp;le phénomène du microblogging&nbsp;&raquo; (synthèse)</strong></small>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:80%;">
<a href="http://twitter.com">Twitter</a>, <a href="http://identi.ca">Identica</a>, <a href="http://www.tumblr.com">Tumblr</a>, <a href="http://friendfeed.com">FriendFeed</a>
</td>
<td style="border-width:1px; border-style:solid; border-color:#009036; background-color:#c1dfc2; width:20%; text-align: center;">
(<strong style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #009036;">A</strong>)
</td>
</tr>
</table>
<p>Certains sont orientés réseau social (comme FriendFeed <a href="#foot_14" name="foot_src_14">[14]</a>) avec création de listes d&#8217;amis et de groupes, Like it/that, fil de discussion&#8230; D&#8217;autres (comme Twitter <a href="#foot_15" name="foot_src_15">[15]</a>) sont orientés réseau d&#8217;information : on obtient facilement une vue globale de ce qui fait l&#8217;actualité, c&#8217;est un excellent moyen de veille. Là encore, le type de support est une question de choix personnel et de ligne éditoriale.</p>
<p>Quelques conseils pour vous créer un profil attractif :</p>
<ul>
<li>Préférez un pseudonyme court (ou votre nom de famille s&#8217;il est court) : pour vous répondre, les utilisateurs doivent justement commencer leur texte par ce pseudonyme, et l&#8217;espace d&#8217;écriture est limité à 140 caractères.</li>
<li>La ligne « bio » est très importante : dans les 160 caractères autorisés (20 de plus qu&#8217;un tweet, alors profitez-en), vous devez non seulement faire comprendre ce que vous faites, mais aussi donner un aperçu de votre personnalité et de votre sensibilité. N&#8217;oubliez pas, dans la zone « More Info URL », de faire un lien vers votre site, blog ou CV principal.</li>
<li>Si vous souhaitez que les gens s&#8217;intéressent à vous, il faut qu&#8217;ils sachent ce que vous twittez ! Alors mettez votre profil en accès libre (lorsque vous serez ultra connu, vous pourrez toujours mettre votre profil en accès restreint si cela vous chante).</li>
<li>Par défaut, l&#8217;avatar (la photographie présente sur votre profil) se résume à deux ronds. Pour votre crédibilité, il est important de le remplacer rapidement par votre photographie (voir « Une image vaut mille mots »).</li>
<li>Le design et les couleurs de votre page Twitter font partie de votre identité numérique au sens large et vous distinguent des autres utilisateurs. Vous pouvez utiliser un fond d&#8217;écran tout prêt (« Settings »), n&#8217;hésitez pas si vous vous sentez capable de le faire, à intégrer un fond personnalisé (par exemple : <a href="http://twitter.com/pbuschini">twitter.com/pbuschini</a>), vous vous démarquerez un peu plus. Attention tout de même de ne pas tomber dans le kitch ou le bling-bling.</li>
<li>Tant que votre « profil » n&#8217;est pas complètement terminé, il est déconseillé de commencer à « Twitter » ou à suivre un utilisateur. N&#8217;hésitez pas à regarder ce que les autres font pour avoir des idées&#8230;</li>
<li>Lorsque vous vous lancerez dans le monde du microblogging, évitez d&#8217;utiliser les services de réponse automatique pour remercier les gens qui vous suivent (« follow »). Ce genre d&#8217;automatisme est assez mal perçu par la communauté, les usagers de ce type de service préférant un vrai contact franc !</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Doit-on trier et éliminer des contacts ?</h2>
<p>Souvent, lorsque l&#8217;on commence à évoluer à travers les différents réseaux sociaux, on imagine que plus on a de contacts associés à son profil, plus on paraît important.</p>
<p>Résultat, on se constitue un réseau de contacts sans s&#8217;assurer que cela corresponde bien à ses attentes : invitations de toutes les personnes « croisées » ou réponses systématiquement positives aux invitations sans en vérifier le profil (il arrive même parfois que certains utilisateurs acceptent des contacts dont ils ne comprennent pas la langue !). Dans ce contexte, le rapport signal/bruit est très faible, le bruit noyant complètement les quelques rares informations intéressantes. Le réseau est inexploitable.</p>
<p>Puis, au fil du temps, on mûrit dans sa démarche et on devient beaucoup plus exigeant sur les contacts. Il devient alors nécessaire d&#8217;effectuer du ménage dans son carnet d&#8217;adresses. (Est-ce un compte dormant ? Partageons-nous des valeurs communes ? Les informations qu&#8217;il propage sont-elles pertinentes ou est-ce du bruit ? A-t-on déjà échangé des informations ?&#8230;) Apprenez à classer vos contacts suivant trois catégories :</p>
<ul>
<li><strong>catégorie 1</strong> : vous les connaissez physiquement, ou vous avez déjà travaillé avec eux de manière directe ou indirecte.</li>
<li><strong>catégorie 2</strong> : vous ne les connaissez pas physiquement, vous les avez rencontrés dans le monde virtuel et vous avez déjà discuté avec eux une ou plusieurs fois.</li>
<li><strong>catégorie 3</strong> : vous ne les connaissez ni dans le réel, ni dans le virtuel. Vous avez juste répondu positivement à une demande de mise en relation. Ou vous les avez invités dans l&#8217;unique but d&#8217;augmenter votre « capital » contact.</li>
</ul>
<p>Vous l&#8217;aurez compris, la stratégie consiste à entretenir et à développer les deux premières catégories, puis à voir s&#8217;il n&#8217;est pas possible de transformer certains contacts de la catégorie 3 en catégorie 2. Et, au final, à faire un grand ménage parmi ceux encore présents dans la catégorie 3. </p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Bien choisir son mot de passe</h2>
<p>Durant l&#8217;été 2009, un hacker baptisé Hacker Croll a réussi à <a href="http://http://bit.ly/WXSzy">subtiliser plus de 300 documents confidentiels</a> internes à la société Twitter. Comment ? Et bien tout simplement en récupérant le mot de passe de l&#8217;un des employés de la société  via l&#8217;option « question secrète » permettant à un internaute de récupérer son mot de passe lorsqu&#8217;il ne s&#8217;en souvient plus.</p>
<p>Ce triste fait divers nous rappelle que la sécurité doit être aussi au centre de nos préoccupations en matière de Personal Branding.</p>
<p>Dans les années 1960, on considérait que le mot de passe dit « statique » était une solution d&#8217;authentification simple, efficace et sécurisée pour protéger les accès aux données sensibles. Cela pourrait encore être vrai, à condition que l&#8217;utilisateur choisisse un mot de passe très compliqué à deviner par un tiers, que ce mot de passe soit différent pour chaque compte ou service, et qu&#8217;il ne le partage jamais avec autrui.</p>
<p>La réalité est en fait tout autre : l&#8217;utilisateur définit généralement des mots de passe simples à mémoriser (date de naissance, prénoms des enfants…) et, par souci de simplification, utilise un mot de passe unique pour tous les services <a href="#foot_16" name="foot_src_16">[16]</a>. Une décision pour le moins risquée car si ce mot de passe est compromis, ce sont tous les accès qui le sont (ce qui est arrivé à notre pauvre employé de la société Twitter).</p>
<p>Quelques règles élémentaires pour son mot de passe :</p>
<ul>
<li>Choisir un mot de passe long (plus de 8 caractères).</li>
<li>Il devra alterner majuscules et minuscules, contenir un caractère spécial (ponctuation ou signes spéciaux tels que @, &#038;, $, etc.) et un ou plusieurs chiffres.</li>
<li>Éviter les évidences tels que votre prénom, date de naissance d&#8217;un proche, nom de jeune fille… Vos mots de passe ne doivent pas être « réels », c&#8217;est-à-dire qu&#8217;il ne doit pas être possible de les découvrir dans un dictionnaire.</li>
<li>Les changer régulièrement (immédiatement si on a un doute sur leur confidentialité).</li>
<li>Ne pas les inscrire en clair sur un post-it qui traînera sur l&#8217;écran ou sous le clavier. Si votre mémoire est hermétique aux mots de passe, il existe un certain nombre de solutions logicielles pour les gérer en toute tranquillité et sécurité : RoboForm (www.roboform.com/fr), KeePass (www.keepass.info) ou encore l&#8217;excellent 1Password (agilewebsolutions.com/products/1Password) sur Macintosh.</li>
<li>Si vous partagez votre ordinateur avec quelqu&#8217;un ou si vous utilisez un ordinateur public (cybercafé ou bureau), ne cochez jamais la case « Se souvenir du mot de passe » dans les préférences.</li>
<li>Inutile de créer systématiquement un mot de passe unique pour chacun des sites sur lesquels vous êtes inscrit. Selon Eric Thompson, le fondateur d&#8217;Access Data (www.accessdata.com), société spécialisée dans la sécurité, il est parfaitement acceptable de prendre le même mot de passe sur plusieurs sites si ceux-ci ne sont pas très importants et ne recèlent aucune information susceptible de vous nuire. En revanche, il est important d&#8217;avoir un mot de passe différent pour chaque « service sensible » (banque par exemple) et il en va de même sur les réseaux sociaux. Un bon moyen mnémotechnique est de rajouter le nom du service au mot de passe. Par exemple vous pourriez avoir TwItTeRL0s1L2d3V4 pour votre compte Twitter, FaCeBoOkL0s1L2d3V4 pour Facebook, etc.</li>
</ul>
<p><strong>Astuce pour fabriquer des mots de passe robustes</strong></p>
<ul>
<li>On prend une phrase que l&#8217;on connaît bien : « <strong>Les sanglots longs des violons&#8230;</strong> »</li>
<li>On ne conserve que la 1re lettre de chaque mot et on alterne majuscules et minuscules : <strong>LsLdV</strong></li>
<li>On intercale des chiffres entre chaque lettre : <strong>L0s1L2d3V4</strong></li>
<li>On rajoute quelques caractères spéciaux : <strong>?L0s1L2d3V4!</strong></li>
</ul>
<p>Vous pouvez aussi utiliser un service gratuit de génération de mots de passe tel que celui proposé par Eurnet (<a href="http://www.eurnet.fr/passwd/passwd.html">www.eurnet.fr/passwd/passwd.html</a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="yafootnote_head"><br /><strong>NOTES</strong></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_1">1.</a>&nbsp;<a href="http://theconversationprism.com" alt="complexite de l'ecosysteme des reseaux sociaux" title="complexite de l'ecosysteme des reseaux sociaux">theconversationprism.com</a><a href="#foot_src_1">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_2">2.</a>&nbsp;Fernando António Nogueira Pessoa est écrivain et poète portugais (1888–1935). Il n&#8217;a pratiquement jamais publié sous son vrai nom, mais sous une multitude de pseudonymes qu&#8217;il appelait ses « hétéronymes » tant chacun correspondait à une personnalité différente.<a href="#foot_src_2">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_3">3.</a>&nbsp;Un nom de domaine est une suite de caractères alphanumériques (A à Z, 0 à 9 et le trait d&#8217;union) composée d&#8217;un « nom» et d&#8217;une « extension » séparés par un point, le tout constituant l&#8217;élément essentiel d&#8217;une adresse Internet (exemple : « transition-agile.com» ou « buschini.fr »).<a href="#foot_src_3">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_4">4.</a>&nbsp;whois = Service Internet utilisé pour demander des renseignements sur les noms de domaines.<a href="#foot_src_4">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_5">5.</a>&nbsp;Par exemple : une requête sur le domaine « buschini.com » retourne les indications suivantes : « Domain Name: BUSCHINI.COM [...] Creation Date: 25-mar-2000 [...] Expiration Date: 25-mar-2011 », indiquant que le domaine est déjà déposé depuis le 25 mars 2000 et qu&#8217;il expirera le 25 mars 2011.<a href="#foot_src_5">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_6">6.</a>&nbsp;Il existe de nombreux services agréés pour les dépôts de noms de domaines. J&#8217;utilise pour ma part les services de la société NameSecure (www.namesecure.com) pour les « .com », . « net», « .org » et de la société BookMyName (<a href="http://www.bookmyname.fr">www.bookmyname.fr</a>) pour les « .fr ».<a href="#foot_src_6">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_7">7.</a>&nbsp;Apparence visuelle que prend un internaute dans un univers virtuel.<a href="#foot_src_7">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_8">8.</a>&nbsp;Abréviation de : « Uniform Ressource Locator ». Il s&#8217;agit d&#8217;une chaîne de caractères utilisée pour définir une adresse Internet. Exemple : <a href="http://www.buschini.com">http://www.buschini.com</a><a href="#foot_src_8">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_9">9.</a>&nbsp;Selon une enquête publiée au cours de l&#8217;été 2009 par l&#8217;<a href="http://www. ifop.com">IFOP</a>, les membres de Copains d&#8217;avant présentent une moyenne d&#8217;âge plus élevée que ceux de Facebook. À titre d&#8217;exemple, 39 % des internautes âgés de 18 à 24 ans seraient membres du premier, contre 61% pour le second. Au sommet de la pyramide des âges, 26 % des internautes âgés de plus de 65 ans possèdent un compte Copains d&#8217;avant, alors qu&#8217;ils ne sont que 7 % sur Facebook. Parallèlement, les membres de Copains d&#8217;avant présentent une plus grande diversité sociale que ceux de Facebook. 41 % des ouvriers internautes déclarent ainsi posséder un compte sur Copains d&#8217;avant, contre seulement 23 % pour Facebook.<a href="#foot_src_9">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_10">10.</a>&nbsp;Un « URL Gripper » est un outil qui permet la redirection automatique des requêtes de type www.nomdedomaine.com, vers l&#8217;URL de votre choix.<a href="#foot_src_10">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_11">11.</a>&nbsp;En informatique, un plugin est un logiciel (ou un bout de code) qui complète un logiciel hôte pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités.<a href="#foot_src_11">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_12">12.</a>&nbsp;Les « Content Management Systems » (CMS) sont une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique de sites web ou d&#8217;application multimédia.<a href="#foot_src_12">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_13">13.</a>&nbsp;Le spam ou spamming est l&#8217;envoi massif, automatique et répété, dans un but commercial d&#8217;emails non sollicités, à des personnes avec lesquelles l&#8217;expéditeur n&#8217;a jamais eu de contact et dont il a récupéré les adresses électroniques de façon irrégulière (définition tirée de la CNIL). Dans le contexte du blog, peuvent être considérées comme spams les contributions dont l&#8217;unique but est de faire de la promotion d&#8217;un produit, d&#8217;un service, etc., au détriment du blog lui-même.<a href="#foot_src_13">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_14">14.</a>&nbsp;Le service Friendster a été racheté par Facebook durant l&#8217;été 2009. Il est fort probable qu&#8217;il évolue différemment de ce qui avait été prévu initialement.<a href="#foot_src_14">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_15">15.</a>&nbsp;Biz Stone, fondateur de Twitter, insiste sur le fait que son service n&#8217;est pas un réseau social. Il l&#8217;a clairement expliqué dans une interview au journal Le Monde (<a href="http://bit.ly/BCXxj">bit.ly/BCXxj</a>) : « Twitter n&#8217;est pas un réseau social, mais un réseau de communication qui tisse des relations sociales. »<a href="#foot_src_15">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_16">16.</a>&nbsp;Selon une étude récente de l&#8217;éditeur PC Tools (www.pctools.com), 56 % des Français ne se servent que d&#8217;un seul mot de passe sur le web.<a href="#foot_src_16">&uarr;</a></span></p>
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		<title>Requêtes Google et autres moteurs</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 16:16:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Personal Branding]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Cette page recense de manière automatisée les mots-clés les plus souvent sollicités ayant permis à un internaute de découvrir ce site.
</p>
<p>barack obama personal branding, construire un réseau efficace, construire un storytelling, cv pitch, dominique cardon trace, e branding, e reputation, ecosysteme de l&#8217;information, ecosystème individu dans son réseau social, identite et reseau social, identite numerique responsabilite, identite numerique, identité, l&#8217;individuation <p><a href="http://www.buschini.com/requetes-google-et-autres-moteurs/" title="Requêtes Google et autres moteurs">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="color:#595959;">Cette page recense de manière automatisée les mots-clés les plus souvent sollicités ayant permis à un internaute de découvrir ce site.<br />
</strong></p>
<p>barack obama personal branding, construire un réseau efficace, construire un storytelling, cv pitch, dominique cardon trace, e branding, e reputation, ecosysteme de l&#8217;information, ecosystème individu dans son réseau social, identite et reseau social, identite numerique responsabilite, identite numerique, identité, l&#8217;individuation + réseaux sociaux, le branding et la politique, livres à télécharger gratuitement, personal branding barack obama, personal branding elevator pitch, peter montoya, philippe buschini, place d&#8217;internet en temps de crise, reputation, reputation numerique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong style="color:#595959;">Certaines requêtes bien que ne faisant pas parties du « top 10 » m’ont particulièrement intrigué ! Je n’ai toujours pas compris comment elles ont pu amener l’internaute ici ! Je vous laisse juge…</strong></p>
<p>numéro de léléphone nicolas, plan d&#8217;action : quelle ortografe, faire du velo a pied, identitié humaine vs alien,  modèle cv pour un individu qui a fait etudes, format photo identité</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>note : les fautes de frappe sont d&#8217;origine</em></p>
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		<title>Chapitre 03 &#124; En quoi tout cela devrait-il m&#8217;intéresser ?</title>
		<link>http://www.buschini.com/livre-aumente-en-quoi-tout-cela-devrait-il-minteresser/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 14:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Carrière]]></category>
		<category><![CDATA[DRH 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[e-réputation]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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		<category><![CDATA[Réputation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Réputation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le monde du travail a subi de profondes mutations irréversibles, dans les années à venir, la vie professionnelle ne serait plus composée de longues périodes de stabilité interrompues par quelques rares accidents, mais au contraire un monde en changement permanent qui serait ponctué de quelques rares périodes de tranquillité. Comment maintenir sa compétitivité lorsque la turbulence de l'environnement dépasse la vitesse d'adaptation de l'entreprise et de l'individu <p><a href="http://www.buschini.com/livre-aumente-en-quoi-tout-cela-devrait-il-minteresser/" title="Chapitre 03 &#124; En quoi tout cela devrait-il m&#8217;intéresser ?">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right; font-size: 1.4em; color: #595959;">« Ce ne sont pas les études de marché sur la lampe à huile<br />
qui ont permis l&#8217;invention de l&#8217;électricité. »<br />
<strong><em>Daniel Jouve</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>C&#8217;est bien gentil votre truc ! Mais moi j&#8217;ai un travail, des diplômes, des relations&#8230; Et franchement, je ne vois pas à quoi cela pourrait bien me servir</em> ! » Cette phrase est l&#8217;une des critiques les plus souvent formulées à l&#8217;encontre du Personal Branding.</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Le monde change&#8230;</h2>
<p>La crise mondiale que nous subissons depuis mi-2008 a modifié de manière irrémédiable nos modèles de la relation au travail et de la gestion des organisations. <strong>Le monde du travail a subi de profondes mutations irréversibles</strong> : « bons » diplômes, sécurité de l&#8217;emploi, longue carrière au sein de la même entreprise, filière unique tout au long de sa vie professionnelle, etc., sont des valeurs qui, quel que soit le secteur d&#8217;activité, sont en passe de disparaître.</p>
<p>Quelques indicateurs :</p>
<ul>
<li>La moitié de ce qu&#8217;apprend un élève ingénieur effectuant un cycle d&#8217;étude de 4 ans sera définitivement obsolète dès sa 3e année d&#8217;études <a href="#foot_1" name="foot_src_1">[1]</a>.</li>
<li>1 employé sur 4 est en poste depuis moins d&#8217;un an dans les nouvelles technologies <a href="#foot_2" name="foot_src_2">[2]</a>.</li>
<li>Nous préparons actuellement des étudiants pour des emplois qui n&#8217;existent pas encore <a href="#foot_3" name="foot_src_3">[3]</a>, utilisant des technologies qui n&#8217;ont pas été encore inventées, afin de résoudre des problèmes que nous ne connaissons pas encore10. Les 10 emplois qui seront les plus en vogue en 2010 n&#8217;existaient pas du tout en 2004 <a href="#foot_4" name="foot_src_4">[4]</a>.</li>
<li>Le ministère du Travail américain estime que les étudiants actuels auront occupé 10 à 14 postes avant l&#8217;âge de 38 ans <a href="#foot_5" name="foot_src_5">[5]</a>.</li>
<li>Du fait de la crise économique mondiale, on assiste à une baisse sensible des recrutements : en 2009, 16,9 % des entreprises pensent recruter contre 23,4 % en 2008 <a href="#foot_6" name="foot_src_6">[6]</a>.</li>
<li>La mobilité professionnelle et l&#8217;évolution de notre relation au travail impliquent de gérer sa carrière autrement. Crise ou pas crise, aucun salarié n&#8217;a la garantie de conserver son emploi à vie.</li>
</ul>
<p>Seth Godin <a href="#foot_7" name="foot_src_7">[7]</a>, l&#8217;ancien responsable du marketing direct de Yahoo devenu aujourd&#8217;hui l&#8217;un des gourous du marketing 2.0, écrivait dans l&#8217;un de ses ouvrages que, <strong>dans les années à venir, la vie professionnelle ne serait plus composée de longues périodes de stabilité interrompues par quelques rares accidents, mais au contraire un monde en changement permanent qui serait ponctué de quelques rares périodes de tranquillité</strong>.</p>
<p>Si transition et changement sont devenus des constantes, <strong>comment maintenir sa compétitivité lorsque la turbulence de l&#8217;environnement dépasse la vitesse d&#8217;adaptation de l&#8217;entreprise et de l&#8217;individu</strong> ?</p>
<p>Et bien, lorsque l&#8217;on ne peut plus se fier aux éléments extérieurs (diplômes, filières, carrières, entreprises,&#8230;), il devient impératif de changer de référentiel et de <strong>se recentrer sur la seule personne en qui l&#8217;on puisse avoir totalement confiance : soi-même</strong> !</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">De la pièce de théâtre antique…</h2>
<p>Avant, les choses étaient très simples si l&#8217;on souhaitait changer de poste. Il suffisait de remettre son CV à jour, de rédiger une lettre de motivation, et on attendait avec patience la publication des pages emploi des journaux. Puis, au moment de l&#8217;entretien, la présentation d&#8217;une carrière professionnelle se déroulait comme une pièce classique : une succession de postes et de fonctions, une unité de temps, de lieu et d&#8217;action. À chaque entretien d&#8217;embauche, nous présentions chacune des scènes de notre vie par thème ou par ordre chronologique.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est sur Internet que les choses se passent : 62 % des entreprises citent Internet parmi les deux principaux moyens qui leur apportent les candidatures les plus pertinentes, loin devant le réseau, 34 %, ou la cooptation, 22 %. En très peu de temps, Internet est devenu l&#8217;outil privilégié pour évaluer le futur candidat. Une étude récente réalisée par le magazine Star Tribune (www.startribune.com) indique que 77 % des recruteurs effectuent des recherches en ligne et que 35 % ont déjà éliminé un candidat en se basant uniquement sur les résultats de ces recherches <a href="#foot_8" name="foot_src_8">[8]</a>.</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">…À la 3e dimension quasi organique</h2>
<p>Les marchés sont aujourd&#8217;hui très fragmentés, la concurrence y est féroce, et être compétent dans son emploi ne suffit plus pour se faire remarquer. Les candidats doivent innover toujours plus pour se démarquer, il devient vital de trouver le petit truc qui va leur permettre de sortir du lot.</p>
<p>Le CV est bien sûr toujours obligatoire pour postuler dans une entreprise (en France du moins, ce qui n&#8217;est pas le cas dans le monde anglo-saxon), mais il est encore trop souvent pratiqué comme un passeport pour se rassurer et son format très statique ne donne qu&#8217;une vision assez plate et sans saveur de l&#8217;individu.</p>
<p>L&#8217;émergence de nouvelles technologies et pratiques sociales change peu à peu la donne, et amorce la remise en cause de la pertinence même du CV tel que nous le connaissons aujourd&#8217;hui. Timidement mais sûrement, il commence à troquer son côté statique pour se reconstruire en permanence en fonction du contexte ou de l&#8217;évolution du marché du travail. Il se réinvente avec du texte, de l&#8217;image, de la vidéo, de l&#8217;hypertexte, etc.</p>
<p>D&#8217;objet en bout de chaîne, il engage sa lente mutation pour devenir un écosystème complet autour de l&#8217;individu. La rupture est consommée, l&#8217;unité de temps n&#8217;a plus cours, l&#8217;unité de lieu est abolie et l&#8217;unité d&#8217;action explose. Les étapes jusqu&#8217;alors parfaitement maîtrisées et rodées de la pièce de théâtre antique volent en éclats. <strong>Le Personal Branding entre en scène, apportant une 3e dimension au CV</strong>, créant un profil étendu de l&#8217;individu : en plus de qui il est (<strong>identité</strong>), de ce qu&#8217;il a fait (<strong>réalisations</strong>), il permet de savoir qui il connaît (<strong>popularité</strong>), de vérifier ce qu&#8217;il sait faire (<strong>expertises, talents</strong>), mais aussi et surtout ce que l&#8217;on dit de lui (<strong>réputation</strong>).</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-629" title="personal-branding-une-dimension-quasi-organique" src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2009/11/personal-branding-une-dimension-quasi-organique.jpg" alt="personal-branding-une-dimension-quasi-organique" width="350" height="354" /></p>
<p align="center"><em>Positionner l&#8217;individu au centre</em></p>
<p>En positionnant l&#8217;individu au centre, cette nouvelle dimension quasi organique et en constante évolution offre une plus grande transparence permettant une relation demandeur/demandé fondée sur l&#8217;authenticité : Qui est-il réellement ? Est-ce conforme avec ce qu&#8217;il me dit de lui ? Peut-on réellement lui faire confiance ?</p>
<p>Dans ce contexte, la non-présence en ligne d&#8217;un individu – ou son absence de réputation – pourrait être interprétée par un recruteur, un DRH ou un futur client comme un manque de transparence, un refus de partager l&#8217;information ou pire, une absence d&#8217;opinions ou d&#8217;idées.</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Qu&#8217;attendez-vous pour vous lancer ?</h2>
<p>Quelle que soit votre situation actuelle vis-à-vis de votre présence ou de votre réputation en ligne, il est important de vous préoccuper le plus tôt possible de votre Personal Branding.</p>
<ol>
<li><strong>Si vous n&#8217;avez pas (encore) de visibilité</strong> : il vous permettra d&#8217;émerger de la foule de vos concurrents à travers des signes distinctifs, attractifs et rassurants.</li>
<li><strong>Si vous avez déjà une certaine visibilité</strong> : bien appliqué, il deviendra un formidable démultiplicateur de notoriété.</li>
<li><strong>Par mesure de précaution</strong> : institutions, entreprises, amis mettent ou mettront peut-être demain en ligne sans vouloir vous nuire, mais à votre insu, des informations vous concernant (une photographie publiée sur le compte Facebook de l&#8217;un de vos amis où l&#8217;on vous découvre après une soirée trop arrosée par exemple). Sachez que désormais Googler <a href="#foot_9" name="foot_src_9">[9]</a> une personne est devenu un réflexe : 30 % des recherches sur Internet ont pour objet la recherche d&#8217;informations sur une personne <a href="#foot_10" name="foot_src_10">[10]</a> et l&#8217;adage « Il n&#8217;y a pas de fumée sans feu » a malheureusement la vie dure&#8230;</li>
</ol>
<p>Hervé Bommelaer écrivait sur son blog <a href="#foot_11" name="foot_src_11">[11]</a>: « C&#8217;est lorsque la marée est basse que l&#8217;on voit ceux qui n&#8217;ont pas de maillot. » La puissance d&#8217;Internet couplée aux outils 2.0 permet certes de raccourcir de façon spectaculaire les délais, mais une démarche de Personal Branding doit se commencer très tôt, lorsque l&#8217;on est encore serein et en veille et non pas aux abois et en écoute active sur le marché du travail !</p>
<p>C&#8217;est aujourd&#8217;hui, et non demain, qu&#8217;il faut innover ! Car en termes d&#8217;innovation, les parts de marché sont toujours plus faciles à prendre en temps de crise, durant ces périodes où tout le monde campe sur ses positions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Loïc Le Meur :<br />Construisez votre personal brand en ligne</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/xxcUro4Ch0M&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/xxcUro4Ch0M&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Seth Godin interviewé par Loïc Le Meur :<br />Explains Why You Need a Tribe</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Q6vpBDFoMqc&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/Q6vpBDFoMqc&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="yafootnote_head"><br /><strong>NOTES</strong></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_1">1.</a>&nbsp;Karl Fisch (<a title="Karl Fisch" href="http://thefischbowl.blogspot.com/" target="_blank">thefischbowl.blogspot.com</a>)<a href="#foot_src_1">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_2">2.</a>&nbsp;Karl Fisch, Scott McLeod et Jeff Brenman<a href="#foot_src_2">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_3">3.</a>&nbsp;Karl Fisch, Scott McLeod et Jeff Brenman<a href="#foot_src_3">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_4">4.</a>&nbsp;Karl Fisch, Scott McLeod et Jeff Brenman<a href="#foot_src_4">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_5">5.</a>&nbsp;Karl Fisch, Scott McLeod et Jeff Brenman<a href="#foot_src_5">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_6">6.</a>&nbsp;Selon un rapport de l&#8217;APEC<a href="#foot_src_6">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_7">7.</a>&nbsp;<a title="Le blog de Seth Godin" href="http://sethgodin.typepad.com/">sethgodin.typepad.com</a><a href="#foot_src_7">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_8">8.</a>&nbsp;<a title="77 % des recruteurs effectuent des recherches en ligne et que 35 % ont déjà éliminé un candidat en se basant uniquement sur les résultats de ces recherches" href="http://www.startribune.com/jobs/career/11398441.html" target="_blank">www.startribune.com/jobs/career/11398441.html</a><a href="#foot_src_8">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_9">9.</a>&nbsp;« Googler » quelqu&#8217;un est devenu un terme d&#8217;usage. Cela signifie que l&#8217;on fait une recherche sur quelqu&#8217;un par l&#8217;intermédiaire du moteur de recherche Google.<a href="#foot_src_9">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_10">10.</a>&nbsp;Selon Jean-Francois Ruiz, co-fondateur de PowerOn.<a href="#foot_src_10">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_11">11.</a>&nbsp;<a title="Le blog d'Hervé Bommelaer" href="http://bit.ly/14VIHA">bit.ly/14VIHA</a><a href="#foot_src_11">&uarr;</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Chapitre 02 &#124; Le moi-perso-je comme marque</title>
		<link>http://www.buschini.com/livre-augmente-le-moi-perso-je-comme-marque/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 12:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Authenticité]]></category>
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		<category><![CDATA[e-Branding]]></category>
		<category><![CDATA[e-réputation]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Identité Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Management de l'information]]></category>
		<category><![CDATA[Personal Branding]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Montoya]]></category>
		<category><![CDATA[Réputation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Réputation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[L’idée de considérer la promotion d’un individu lambda sur un pied d’égalité avec le marketing d’une société ou d’un produit pourrait en faire sourire plus d’un... le Personal Branding est l’art de promouvoir sa marque personnelle grâce à des techniques marketing utilisant au maximum les outils web 2.0, dans l’objectif de modeler la perception que les autres ont de vous, de votre expertise ou de vos <p><a href="http://www.buschini.com/livre-augmente-le-moi-perso-je-comme-marque/" title="Chapitre 02 &#124; Le moi-perso-je comme marque">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right; font-size: 1.4em; color: #595959;">« Une société ne peut distancer ses concurrents<br />
que si elle peut établir une différence qu&#8217;elle peut préserver. »<br />
<em><strong>Michael Porter</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;idée de considérer la promotion d&#8217;un individu lambda sur un pied d&#8217;égalité avec le marketing d&#8217;une société ou d&#8217;un produit pourrait en faire sourire plus d&#8217;un&#8230; « Moi, Monsieur, je ne suis pas une marchandise ! Je ne vais pas me poser sur une étagère, me coller un prix autour du cou et attendre qu&#8217;on m&#8217;achète ou qu&#8217;on me loue ! »</p>
<p>En êtes-vous si sûr ? Si tel est le cas, <strong>alors pourquoi vendons-nous du « temps de cerveau disponible » comme un docker vend ou loue sa force musculaire</strong> ?</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Vous avez dit Personal Branding ?</h2>
<p>Très à la mode ces derniers mois, le Personal Branding n&#8217;est pas aussi nouveau qu&#8217;on voudrait nous le faire croire. Pendant de nombreuses années, il a été le privilège d&#8217;une minorité de gens (hommes politiques, grands patrons, artistes&#8230;) qui utilisaient les services d&#8217;agences spécialisées et/ou de coachs afin d&#8217;améliorer sensiblement leur image de marque et leur popularité. <strong>Ce qui est réellement novateur dans le concept actuel du Personal Branding, c&#8217;est son ouverture au plus grand nombre</strong> ! Ce formidable essor est dû à l&#8217;utilisation du réseau Internet et plus particulièrement aux outils web 2.0 <a href="#foot_1" name="foot_src_1">[1]</a>  qui ont permis de combiner l&#8217;intelligence collective au web comme plate-forme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Petite illustration de ce que pourrait être le web 2.0</em></p>
<p><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3a6te_web-20-revolution-de-linformation-m"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x3a6te_web-20-revolution-de-linformation-m" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Serge Soudoplatoff : Comment internet change nos organisations</em></p>
<p><embed src="http://blip.tv/play/xGPq6jeByS0" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="294" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed>
</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Personal Branding, tel qu&#8217;on le connaît aujourd&#8217;hui, est né en 1997 dans le magazine américain <em>Fast Company</em> (<a title="Fast Company" href="http://www.fastcompany.com" target="_blank">www.fastcompany.com</a>). Dans un long article, le journaliste Tom Peters <a href="#foot_2" name="foot_src_2">[2]</a> posait les bases de ce concept en expliquant que, <strong>quels que soient le milieu social, l&#8217;âge ou la profession, chaque individu était à la fois le PDG, le directeur général, le directeur commercial et le directeur marketing de la société unipersonnelle « Moi-Je-Perso S.A. ». Que la crédibilité de cette société unipersonnelle se définissait par la qualité du travail actuel et passé de l&#8217;individu. Et que cette crédibilité déterminerait les opportunités de travail dans le futur</strong>. Un peu plus tard, ce concept a été repris et largement développé par Peter Montoya et William Arruda <a href="#foot_3" name="foot_src_3">[3]</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-99" title="Sortir du lot en passant de « un individu » à « cet individu »" src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2009/11/sortir-du-lot.jpg" alt="Sortir du lot en passant de « un individu » à « cet individu »" width="400" height="126" /></p>
<p>Sortir du lot en passant de « <strong>un individu</strong> » à « <strong>cet individu</strong> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <strong>le Personal Branding est l&#8217;art de promouvoir sa marque personnelle grâce à des techniques marketing utilisant au maximum les outils web 2.0, dans l&#8217;objectif de modeler la perception que les autres ont de vous, de votre expertise ou de vos savoir-faire</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Personal branding by William Arruda</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6paItEm2AF4&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/6paItEm2AF4&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left; font-size: 1.3em; color: #e36c0a;">Quelques définitions pour la suite</h2>
<p>Avant d&#8217;aller plus loin, je vous propose que nous posions quelques définitions qu&#8217;il sera intéressant de conserver en mémoire tout au long de cet ouvrage.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une marque ?</strong></p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un élément sémantique de désignation distinctive des produits offerts sur un marché par un producteur et/ou un distributeur. Qui peut prendre la forme d&#8217;un nom simple ou composé, d&#8217;un patronyme, d&#8217;un pseudonyme, d&#8217;une abréviation, auxquels peuvent aussi être associés un symbole, une couleur, etc.</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une stratégie marketing ?</strong></p>
<p>L&#8217;encyclopédie collaborative Wikipedia (<a title="Wikipedia France" href="http://fr.wikipedia.org" target="_blank">fr.wikipedia.org</a>) nous dit qu&#8217;elle est une démarche de réflexion en vue de s&#8217;approcher au plus près de l&#8217;adéquation offre-demande afin d&#8217;augmenter le chiffre d&#8217;affaires, les parts de marché et la permanence des clients par différenciation, motivation ou adaptation de l&#8217;offre.</p>
<p>&nbsp;</p>
</p>
</p>
<p><span class="yafootnote_head"><br /><strong>NOTES</strong></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_1">1.</a>&nbsp;Dans sa conception initiale, le « web 1.0 » comprenait des pages web statiques qui étaient plus ou moins mises à jour par leurs concepteurs. L&#8217;arrivée des systèmes de gestion de contenu a légèrement amélioré le système. Mais cela restait encore un outil de diffusion quasi unilatéral. Le « web 2.0 » (terme inventé par Dale Dougherty) introduit une rupture avec le modèle précédent : il redéfinit l&#8217;Internet non plus comme un média (où les sites web sont autant d&#8217;îlots d&#8217;informations isolées) mais comme un socle d&#8217;échanges avec et entre les utilisateurs (intelligence collective et UGC &#8211; <em>« User Generated Content »</em>) et les services ou les applications en ligne. Le web 2.0 ne peut être résumé à une technologie ou à une technique, ce n&#8217;est pas un standard mais plutôt une série de principes d&#8217;utilisation de technologies existantes qui suivent une évolution logique du web.<a href="#foot_src_1">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_2">2.</a>&nbsp;The Brand Called You (<a title="The Brand Called You" href="http://bit.ly/18drKp" target="_blank">bit.ly/18drKp</a>)<a href="#foot_src_2">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_3">3.</a>&nbsp;<a title="Peter Montoya" href="http://www.petermontoya.com/" target="_blank">www.petermontoya.com</a><a href="#foot_src_3">&uarr;</a></span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Chapitre 01 &#124; De Yes we can à Yes we are</title>
		<link>http://www.buschini.com/livre-augmente-de-yes-we-can-a-yes-we-are/</link>
		<comments>http://www.buschini.com/livre-augmente-de-yes-we-can-a-yes-we-are/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 22:38:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Authenticité]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[Collaboration]]></category>
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		<category><![CDATA[Google]]></category>
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		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Long Tail]]></category>
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		<category><![CDATA[Réputation numérique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.buschini.com/?page_id=512</guid>
		<description><![CDATA[Le 10 février 2007, un homme politique pratiquement inconnu du grand public annonce sa candidature à la présidence des États-Unis. 21 mois plus tard, après un parcours exceptionnel, Barack Obama en devient le 44e président ! La clé de cette réussite réside dans le fait que tout au long de sa campagne, Barack Obama et son équipe ont construit à travers Internet un Personal Branding fort et authentique. La totalité de la stratégie Internet a été basée sur l’agrégation des petites forces, en prenant modèle sur la Long Tail, associée à une dynamique extrêmement 2.0, se nourrissant de la participation des internautes au point d’en faire les acteurs centraux de l’action <p><a href="http://www.buschini.com/livre-augmente-de-yes-we-can-a-yes-we-are/" title="Chapitre 01 &#124; De Yes we can à Yes we are">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right; font-size: 1.4em; color: #595959;">« La prévision est difficile<br />
surtout lorsqu&#8217;elle concerne l&#8217;avenir. »<br />
<em><strong>Pierre Dac</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le 10 février 2007, un homme presque inconnu du grand public annonce sa candidature à la présidence des États-Unis. Vingt-et-un mois plus tard, le 4 novembre 2008, après un parcours exceptionnel, il en devient le 44e président !</strong></p>
<p>Début 2007, Barack Obama est un homme politique pratiquement méconnu : deux années en tant que sénateur de l&#8217;Illinois et pas d&#8217;expérience internationale. Il ne semble donc avoir guère de chances face aux deux poids lourds de la politique américaine que sont Hillary Clinton, l&#8217;ancienne « First Lady », et le sénateur républicain de l&#8217;Arizona, John McCain. Et pourtant&#8230;</p>
<h2 style="font-size: 1.3em; text-align: left; color: #e36c0a;">L&#8217;art de devenir président des USA lorsque l&#8217;on est un inconnu !</h2>
<p>Tout commence par un clip vidéo lancé le 5 mars 2007 par Phil de Vellis <a href="#foot_1" name="foot_src_1">[1]</a> (l&#8217;un des artisans de la campagne Internet de Barack Obama), parodiant la fameuse publicité d&#8217;Apple diffusée lors du Super Bowl de 1984.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Le clip de Phil de Vellis</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6h3G-lMZxjo&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/6h3G-lMZxjo&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Le clip original d&#8217;Apple en 1984</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OYecfV3ubP8&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/OYecfV3ubP8&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #595959;">L&#8217;effet viral est instantané, à peine déposée sur le site de partage You Tube (<a title="Youtube" href="http://www.youtube.com" target="_self">www.youtube.com</a>), la vidéo est visionnée plusieurs millions de fois. La toile et le monde découvrent alors Barack Obama !</span></p>
<p>Disons-le tout de suite, s&#8217;il n&#8217;y avait pas eu Internet, Barack Obama ne serait très probablement pas président des États-Unis aujourd&#8217;hui ! Mais attention, Internet n&#8217;a rien d&#8217;un outil miraculeux, et vouloir résumer à tout prix la victoire de l&#8217;homme au seul fait d&#8217;avoir utilisé le réseau Internet est réducteur. (On a vu ce que cela a donné chez certains autres hommes politiques, notamment en France.)</p>
<p>Non, la clé de cette réussite réside dans le fait que tout au long de sa campagne, <strong>Barack Obama et son équipe ont construit un Personal Branding fort et authentique</strong> : la marque Barack Obama. En s&#8217;appuyant sur des valeurs sincères (illustrées par des slogans tels que : « <em>Change we can believe in</em> » ou « <em>Yes we can</em> ») et non sur un simple « packaging » graphique comme il est souvent d&#8217;usage. <strong>Cette marque forte a mis en avant trois vertus essentielles : ce candidat est nouveau, attractif et différent</strong> ! Puis, en se servant de cette marque forte, ils ont utilisé toutes les techniques en et hors ligne, tous les outils du web 2.0, pour lever des fonds, créer des noyaux et des communautés d&#8217;inconditionnels, suivre sa réputation, répondre aux rumeurs, partager des milliers de photos sur Flickr <a href="#foot_2" name="foot_src_2">[2]</a>, remercier les fans, etc.</p>
<p>La totalité de <strong>la stratégie Internet a été basée sur l&#8217;agrégation des petites forces, en prenant modèle sur le <em>Long Tail</em></strong> décrit par Chris Anderson <a href="#foot_3" name="foot_src_3">[3]</a>, <strong>associée à une dynamique extrêmement 2.0, se nourrissant de la participation des internautes au point d&#8217;en faire les acteurs centraux de l&#8217;action militante</strong>. Durant toute la campagne, Barack Obama et son équipe ont réuni 5 millions de sympathisants au sein des réseaux sociaux (rien que sur Facebook, plus de 3,2 millions de personnes lui ont apporté leur soutien). Ils ont aussi géré et coordonné le profil du candidat dans plus de quinze communautés en ligne. 200 000 événements ont été organisés via les réseaux sociaux et 400 000 messages ont été rédigés sur la plate-forme de blogs dédiée au candidat : « <a title="myBarack Obama" href="http://mybarackobama.com">mybarackobama.com</a> ».</p>
<p>Le jour des élections, plus de 5,4 millions d&#8217;utilisateurs ont cliqué le bouton « J&#8217;ai voté », afin de faire savoir à leurs amis qu&#8217;ils avaient accompli leur devoir civique et, ainsi, les inciter à en faire autant.</p>
<p><strong>Même si votre ambition n&#8217;est pas de devenir le 45e président des États-Unis ou bien celui de la France en 2012, le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui vous encourage à mettre le Personal Branding au service de votre propre carrière professionnelle</strong>.</p>
<p>Vous pensez peut-être que c&#8217;est impossible, que vous n&#8217;en êtes pas capable, que ce genre d&#8217;ambition est réservé à d&#8217;autres ! Laissez-moi vous prouver le contraire.</p>
</p>
<p><span class="yafootnote_head"><br /><strong>NOTES</strong></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_1">1.</a>&nbsp;Man Behind the Clinton Clip Worked for Obama&#8217;s Net Strategists (<a title="Man Behind the Clinton Clip Worked for Obama's Net Strategists" href="http://bit.ly/u5SLs" target="_blank">bit.ly/u5SLs</a>).<a href="#foot_src_1">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_2">2.</a>&nbsp;<strong>Flickr </strong>(<a title="Flickr" href="http://www.flickr.com" target="_blank">www.flickr.com</a>) est un site web très populaire de partage de photos et de vidéos gratuit, avec certaines fonctionnalités payantes.<a href="#foot_src_2">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_3">3.</a>&nbsp;Chris Anderson est le rédacteur en chef du magazine américain <em>Wired</em> et l&#8217;inventeur de la <em>Long Tail</em>(Longue Traîne ou Longue Queue suivant les appellations) qui décrit une partie du marché détenu par des entreprises telles que Google, Amazon ou Netflix qui vendent de nombreux produits, chacune en petite quantité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p><em>Chris Anderson, the Long Tail</em></p>
<p><object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0Yku0GTrcuw&#038;fs=1" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed src="http://www.youtube.com/v/0Yku0GTrcuw&#038;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object></p>
</div>
<p><a href="#foot_src_3">&uarr;</a></span></p>
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		<title>La e-réputation en question</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 23:37:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe  Buschini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Personal Branding]]></category>
		<category><![CDATA[CNIL]]></category>
		<category><![CDATA[e-réputation]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Identité Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Image de Marque]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Management de l'information]]></category>
		<category><![CDATA[Réputation en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Réputation numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’e-réputation est probablement l’un des termes les plus à la mode du moment et certainement aussi l’un des moins bien définis… Alain Rey, dans son Dictionnaire historique de la langue française, précise que la réputation (du latin « reputatio » qui signifie « compter, évaluer ») désigne l’honorabilité morale, la célébrité d’une personne en raison de sa valeur. Et, par extension, l’opinion positive ou négative que les individus ont de quelqu’un ou de quelque chose. Pour être complète, la définition d’Alain Rey appelle trois indications <p><a href="http://www.buschini.com/2009/11/24/le-reputation-en-question/" title="La e-réputation en question">Suite de l'article [...]</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;">« Il faut environ 20 ans pour construire une réputation,<br />
et seulement 5 minutes pour la ruiner ! »<br />
<strong>Warren Buffet</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;e-réputation est probablement l&#8217;un des termes les plus à la mode du moment et certainement aussi l&#8217;un des moins bien définis…</p>
<p>Alain Rey, dans son <em>Dictionnaire historique de la langue française</em>, précise que la réputation (du latin « <em>reputatio</em> » qui signifie « compter, évaluer ») désigne l&#8217;honorabilité morale, la célébrité d&#8217;une personne en raison de sa valeur. Et, par extension, l&#8217;opinion positive ou négative que les individus ont de quelqu&#8217;un ou de quelque chose.</p>
<p>Pour être complète, la définition d&#8217;Alain Rey appelle trois indications complémentaires :</p>
<ol>
<li>Nous ne sommes pas ici dans le domaine du raisonnement logique, mais dans celui du ressenti et de l&#8217;appréciation personnelle. D&#8217;une part, la notion de réputation sur un même sujet ou sur une même personne peut être très variable d&#8217;un individu à un autre. D&#8217;autre part, cette réputation n&#8217;est pas figée, elle évolue constamment dans le temps, en positif comme en négatif.</li>
<li>La réputation n&#8217;a de réelle signification que si elle atteint une certaine masse critique hétérogène. En effet, plus une réputation sera supportée par un nombre croissant d&#8217;individus qui ne sont pas liés à la personne (famille, proche, amis, connaissances), plus elle paraîtra crédible aux yeux des autres.</li>
<li>Dernier point et non des moindres, on assiste à une certaine forme de <strong>stigmergie sociale</strong> <a href="#foot_1" name="foot_src_1">[1]</a>, le sujet étant à la fois acteur (ses actes influent directement sur le sentiment que les autres ont de lui) et spectateur (il est quasi impossible, sauf peut-être dans une dictature, de contrôler ce que les autres pensent de lui). Les actions qu&#8217;il mènera viendront enrichir ou appauvrir son capital social <a href="#foot_2" name="foot_src_2">[2]</a>. L&#8217;ensemble des interactions sociales déterminera à la fois le réseau social et le capital social d&#8217;un individu.</li>
</ol>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-491" title="l'ecosysteme de la e-reputation" src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2009/11/ecosysteme-reputation-500.jpg" alt="l'ecosysteme de la e-reputation" /><br />
L&#8217;écosystème de l&#8217;e-réputation</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par conséquent, d&#8217;un point de vue sémantique, l&#8217;<strong>e-réputation n&#8217;est que la transposition, dans le monde Internet, de l&#8217;ensemble de ces concepts</strong>.</p>
<p>Toutefois, pour être tout à fait exhaustif, il existe tout de même deux différences de taille entre la réputation et l&#8217;e-réputation :</p>
<ol>
<li><strong>Internet introduit un nouveau mode de communication</strong> impossible à réaliser physiquement : l&#8217;<strong>ubiquité couplée à l&#8217;instantanéité</strong>. Une information vraie ou fausse, vérifiée ou non, se propage à la vitesse de la lumière dans tous les coins et recoins de l&#8217;Internet. L&#8217;information d&#8217;origine échappe à son auteur pour être relayée aussi bien par des amis que par de parfaits inconnus. Il est très difficile, voire quasi impossible dans ce contexte, de stopper une telle information.</li>
<li>Si dire publiquement du bien ou du mal d&#8217;autrui n&#8217;est pas nouveau en soi, jusqu&#8217;à présent, les informations tombaient très vite dans l&#8217;oubli, sauf faits exceptionnels. <strong>Or, ce qui caractérise aujourd&#8217;hui l&#8217;Internet, c&#8217;est la persistance de la mémoire</strong> !  La toile est devenue le plus grand fond d&#8217;archives au monde. Dans lequel il n&#8217;y a pas (encore) de place pour le droit à l&#8217;oubli <a href="#foot_3" name="foot_src_3">[3]</a> ! La moindre des rumeurs lancée un jour est là, présente quelque part, tapie dans l&#8217;ombre, prête à être extraite d&#8217;une requête Google…</li>
</ol>
<p>C&#8217;est pourquoi, à l&#8217;heure où l&#8217;Internet prend une place de plus en plus prépondérante dans notre quotidien, que l&#8217;on soit un individu ou une société, il devient essentiel de se préoccuper de la gestion de son image :</p>
<ul>
<li><strong>positive… </strong>Une e-réputation positive se surveille, s&#8217;entretient et se gère. D&#8217;autant plus qu&#8217;il est fort simple – et parfois très rapide – de basculer en quelques clics d&#8217;une e-réputation positive à une e-réputation négative. Gérer sa e-réputation, c&#8217;est maîtriser sa stratégie de communication. Pour cela, il est inutile de chercher « l&#8217;outil tout-en-un miraculeux », celui qui permettrait de gérer une problématique complexe dans son ensemble, sans efforts, à l&#8217;aide d&#8217;un simple coup de baguette magique… Il n&#8217;existe pas ! La gestion de l&#8217;e-réputation passe par une intelligente combinaison de plusieurs services adaptés à sa personnalité et à ses besoins.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>… ou négative ! </strong>Avant tout, il faut faire la différence entre l&#8217;envie de censurer tout ce qui ne renverrait pas une image conforme à ses désirs et la nécessité de défendre son image pour de vraies raisons ! En droit français, le principe de la liberté d&#8217;expression prédomine. On ne peut empêcher quelqu&#8217;un de dire ce qu&#8217;il pense, sauf dans les cas où cette liberté empiète sur d&#8217;autres droits comme le respect de la vie privée. Une fois cette notion acceptée, il faut passer alors à l&#8217;action vite, très vite avant que la rumeur n&#8217;enfle trop !</li>
</ul>
<p>Le chapitre <em>« Tout ce qui est dit pourrait être retenu contre vous »</em> du livre <em><a href="http://www.buschini.com/telecharger-le-livre/">Personal Branding, le moi-perso-je comme marque !</a></em> offre un aperçu de la palette d&#8217;outils que chacun peut utiliser pour surveiller et gérer sa e-réputation.</p>
<p><img src="http://www.buschini.com/wp-content/uploads/2009/11/pixel.jpg" alt="pixel" title="pixel" height="10" class="aligncenter size-full wp-image-471" /></p>
<hr size="1" />
<p><span class="yafootnote_head"><br /><strong>NOTES</strong></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_1">1.</a>&nbsp; La <strong>stigmergie</strong> est une méthode de communication indirecte dans un environnement émergent auto-organisé, où les individus communiquent entre eux en modifiant leur environnement. Le biologiste Francesco Varela a introduit cette notion dans sa théorie complémentaire à celle de l&#8217;évolution de Darwin. Ainsi, il a rapporté que la sélection naturelle n&#8217;est pas l&#8217;unique facteur d&#8217;évolution, qu&#8217;il faut lui adjoindre une composante essentielle pour que le modèle soit crédible, celle de l&#8217;interaction bidirectionnelle entre l&#8217;organisme et son environnement.<a href="#foot_src_1">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_2">2.</a>&nbsp; Tel que décrit par Thierry Pénard dans son article « <em>Le Rôle des interactions sociales dans les modèles économiques Internet</em> » (lire l&#8217;article original à l&#8217;URL <a href="http://archive.nyu.edu/bitstream/2451/23914/2/citation_reputation4.pdf">http://archive.nyu.edu/bitstream/2451/23914/2/citation_reputation4.pdf</a>).<a href="#foot_src_2">&uarr;</a></span><br /><span class="yafootnote_body" style="font-size: 0.8em;"><a name="foot_3">3.</a>&nbsp; L&#8217;article 40 de la loi « Informatique et libertés » de 1978 prévoit que toute personne dont les données personnelles sont traitées peut exiger du responsable du traitement que soient, selon les cas, mises à jour ou effacées les données à caractère personnel la concernant. Cet article est bien sûr inapplicable dans le cadre du monde Internet, du moins dans sa forme actuelle.<a href="#foot_src_3">&uarr;</a></span></p>
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