« La notoriété, c’est lorsque l’on remarque votre présence,
la célébrité c’est lorsqu’on note votre absence. »
Georges Wolinski
En France, on a souvent tendance à rechercher « l’outil tout-en-un miraculeux », celui qui permettrait de gérer une problématique complexe dans son ensemble, sans efforts, à l’aide d’un simple coup de baguette magique.
Pour votre stratégie de Personal Branding, ne cherchez pas, ce genre d’outil n’existe pas : l’optimisation de votre présence et de votre réputation en ligne passe par une intelligente combinaison de plusieurs services adaptés à votre personnalité.
Sur Internet, les choses évoluent très vite : il est fort possible que, lorsque vous lirez ces lignes, certains services seront tombés en disgrâce et d’autres auront vu le jour.
Pour vous donner une petite idée de la complexité de cet écosystème, je vous propose ci-après une illustration très intéressante réalisée par Brian Solis et Jesse Thomas [1].

The conversation prism (theconversationprism.com)
Vous trouverez dans ce chapitre un ensemble non exhaustif de supports de communication pour votre Personal Branding. Prenez le temps de les étudier, de les comparer, de réfléchir à ceux qui vous correspondent réellement. Ne vous lancez pas tête baissée, regardez comment les gens les pratiquent, on apprend beaucoup en analysant ce que les autres font (ne serait-ce que pour ne par réitérer leurs erreurs).
Une fois que vous aurez créé et organisé vos « différentes présences en ligne » choisissez un support qui deviendra le pivot de votre communication (votre blog par exemple). Il centralisera toutes vos présences, il sera une sorte d’e-Portfolio de votre Personal Branding.
Souvenez-vous aussi du budget « temps » global et journalier que vous vous êtes fixé (cf. chapitre, « Où voulons-nous aller et quelle stratégie adopter ? ») et limitez les supports que vous allez utiliser. Vouloir être présent sur un trop grand nombre de services risque de se transformer en cauchemar et, au final, s’avérer totalement contre productif.
Petite légende pour vous aider à déterminer en fonction de vos compétences informatiques ce que vous pouvez mettre en œuvre comme support :
(A) – Accessible à tous ;
(M) – Niveau moyen ;
(E) – Fortes compétences requises
Le choix du nom pour son identité numérique
Pseudonyme ou bien vrai nom, sur lequel est-il préférable de construire son identité numérique ? La réponse n’est pas aussi simple ou tranchée qu’elle pourrait le paraître. On peut vouloir utiliser un pseudonyme parce qu’on a un nom trop commun ou répandu, il peut alors être un bon moyen de se différencier. Ou bien parce que son orthographe complexe pourrait être une source d’erreur. Ou encore parce que, étant donné sa longueur, il serait un handicap (particulièrement vrai pour les services de microblogging où la place est comptée).
C’est ici qu’il convient d’introduire le concept d’hétéronymat cher à l’écrivain Fernando Pessoa [2]. Wikipedia nous indique que ce concept à l’origine littéraire correspond à l’invention par un écrivain d’une personnalité différente de la sienne et qui possède un style et une vie propres. La grande différence par rapport à l’anonymat étant que l’auteur y est toujours nommé et reconnaissable.
L’hétéronymat n’est pas incompatible avec une démarche de Personal Branding, à condition de respecter quelques règles simples :
- Il faut définir un axe et s’y tenir. D’une part, pour assurer la cohérence de l’ensemble et, d’autre part, pour permettre à votre réseau de vous retrouver/ identifier facilement.
- De même que dans la vraie vie (IRL – In Real Life) on utilise son nom de famille et son prénom en fonction du contexte, on peut agir de manière similaire dans sa vie numérique. En réservant son nom pour tout ce qui est du domaine du professionnel direct (Linkedin, Viadéo, etc.), et en utilisant un pseudonyme pour les autres services (Twitter par exemple), créant ainsi un côté plus intime.
Une adresse email qui vous ressemble
Alors qu’elle est le premier point de contact, l’adresse email est très souvent négligée. Imaginez un instant quelqu’un qui se présenterait à vous pour obtenir un emploi en disant : « Bonjour, je m’appelle fulgur46 et je souhaite postuler au poste de directeur financier. » Pas sûr que vous lui accordiez beaucoup de crédit…
Votre adresse email est bien souvent la première image que votre interlocuteur aura de vous. Elle fait partie de votre Personal Branding, alors soignez-la ! Préférez de loin une adresse du type : nom.prenom@domaine.fr à une adresse telle que : fulgur46@hotmail.fr.
Et si vous optez pour l’achat d’un nom de domaine (cf. le paragraphe suivant), il pourrait être intéressant de vérifier que votre fournisseur ne vous permet pas (gratuitement ou moyennant finance) d’obtenir une adresse du type : prenom@nom.fr.
Acheter son nom de domaine
(A) Le nom de domaine [3] est l’une des clés indispensables de son Personal Branding. Utilisé par l’ensemble des services Internet (web, messagerie…), il garantira un profil plus professionnel à votre communication. Le coût d’achat d’un nom de domaine est assez faible, de 5 à 10 € en fonction du fournisseur et de l’extension choisie.
L’algorithme exact de fonctionnement des Google, Yahoo, Bing et consorts est très jalousement gardé, la méthode miracle ou la martingale n’existent pas (qui plus est, ce n’est pas du tout dans l’intérêt des moteurs de recherche). Cependant, la date d’ancienneté du domaine est une variable qui possède un certain effet sur l’intérêt que porteront les moteurs sur votre site… Donc, même si vous ne comptez pas installer un blog ou un site web, vous avez tout intérêt à acheter le nom de domaine correspondant à votre patronyme, voire celui aussi de votre pseudonyme s’il est disponible (pour le choix des noms à déposer, aidez-vous du paragraphe « Suivre les cyber-squatters de noms de domaine… »).
(A) Bien choisir l’extension du domaine
- Le choix de l’extension de votre nom de domaine est très important. Toutes les extensions ne se valent pas : certaines sont mieux connotées que d’autres. Le « .com » ou le « .fr » feront toujours un meilleur effet qu’un « .biz » ou un « .info ».
- Quelle que soit l’extension retenue pour votre Personal Branding, compte tenu des coûts faibles, vous avez tout intérêt à acquérir votre nom de domaine dans les extensions courantes (.com, .net, .org, .eu, .tv…) et à les rediriger vers votre domaine principal. Ceci afin de ne pas être victime d’un individu peu scrupuleux qui les utiliserait à votre détriment (Cyber-Squatting).
- Le cas à part de l’extension « .tel » : son but n’est pas de construire un site web ou d’avoir une adresse email, mais plutôt de publier simplement les coordonnées de son possesseur sur Internet (une sorte de Yellow/White Page au niveau mondial). Pour plus d’informations sur cette extension particulière, rendez-vous sur le site de Telnic (www.telnic.org).
(A) Enregistrer son nom de domaine. Enregistrer votre nom de domaine est une action plus simple et plus rapide qu’on ne pourrait le croire :
- Il faut vérifier que le nom n’est pas déjà déposé. Pour cela, utilisez des services d’un « whois » [4] tel que : www.gandi.net/whois [5] (gratuit)
- Déposer et payer le nom. On ne peut pas déposer n’importe quel nom : le nommage est géré par des organismes spécialisés [6], ils sont nombreux, n’hésitez surtout pas à comparer leurs services et les coûts associés.
- (M) Rediriger le nom vers le site et choisir une adresse e-mail. C’est un peu plus compliqué, mais de nombreux sites permettent aux néophytes de réaliser cette opération en quelques clics.
Une image vaut mille mots
Le choix de l’image que l’on associera à sa vie numérique (communément appelée avatar [7]) est un aspect très important de son Personal Branding. Malheureusement, on a souvent tendance à oublier que la représentation visuelle que l’on donne de soi sur Internet contribue à améliorer sensiblement ou, à l’inverse, à détériorer gravement sa notoriété sur le web !
- Uniformité : rien de pire que des images dissemblables sur les différents sites où vous êtes présent ! Les tailles et les formats peuvent parfois être différents d’un site à un autre, mais il est impératif que l’avatar soit toujours le même.
- Cohérence : si, pour une raison quelconque, vous deviez changer votre avatar, pensez à répercuter cette modification sur tous les sites où il est présent.
- Reconnaissable : quel crédit apporteriez-vous à une personne qui, dans la vie de tous les jours, porterait systématiquement un masque ? Vous penseriez probablement que cette personne a quelque chose à cacher. Il en va de même dans la vie numérique. Sont à proscrire impérativement les clichés volontairement flous, cadrés ultra-serrés sur un détail ou, à l’opposé, pris de si loin qu’on vous distingue à peine, ou les illustrations/logo. Vous devez être reconnaissable facilement : choisissez un cliché où l’on voit clairement votre visage. Dans le même ordre d’idée, évitez les effets bling-bling totalement inutiles que proposent certains logiciels de retouche d’image.
- Ne bâclez pas : évitez les prises de vue prises conçues trop vite avec votre webcam sous un éclairage blafard. Utilisez un appareil photo correct et faites-vous aider pour la réaliser. L’idéal, si vous pouvez investir un peu d’argent, serait de travailler avec un photographe professionnel.
- Émotion dégagée : le regard et l’expression du visage sont les ingrédients essentiels d’un portrait réussi. N’oubliez pas qu’un bon portrait est avant tout la photographie d’une personne que l’on sent à l’aise. Alors détendez-vous et prenez votre temps.
- Le fond comme la forme. L’arrière-plan est aussi important : un fond trop coloré, contrasté ou confus a de forte chance de voler la vedette du portrait.
Réseaux sociaux
Les réseaux sociaux sont certainement la partie la plus mouvante de l’écosystème. En combinant les découpages de Dominique Cardon, de Brian Solis et Jesse Thomas, ainsi que ceux de Fred Cavazza (www.fredcavazza.net), on arrive à déterminer quatre grands groupes :
- Orientation professionnelle (job board) ;
- Orientation personnelle ;
- Partage de carnet d’adresses ;
- Recherche d’anciens camarades de classe.
Les réseaux à orientation professionnelle
À quelques spécificités près, ce type de réseaux offre un fonctionnement assez similaire : il faut se constituer un profil, indiquer son domaine d’activités, son parcours, ses études, obtenir au moins 3 ou 4 références pour crédibiliser son profil, etc. La vraie différence réside dans leur taille et dans leur orientation.
- Linkedin est un service orienté « international », il compte plus de 43 millions de membres issus de 170 secteurs d’activités dans plus de 200 pays (juillet 2009, source Wikipedia). Linkedin a mis en place depuis peu un partenariat avec l’APEC.
- Viadéo (anciennement Viaduc) se veut le concurrent de Linkedin mais plutôt concentré sur le marché français. En effet, bien qu’ayant des présences dans d’autre pays d’Europe et au Japon, la majeure partie de ses « abonnés » reste nationale. Il comprend 8,5 millions de membres (2009, source Wikipedia)
- Xing (anciennement OpenBC), lui, a un positionnement très « germano-germanophone » et comporte 5,7 millions de membres (2008, Les chiffres sur Xing sont publiés au sein de l’article de Wikipedia sur Linkedin)
- Ecademy, d’origine anglaise et créé en 1998, a été l’un des pionniers des plates-formes de réseautage. Aujourd’hui, il est un peu en perte de vitesse en regard de ses concurrents, et n’a d’intérêt que si vous recherchez des contacts (ou un travail) exclusivement en Grande-Bretagne.
| Niveau de complexité pour « les réseaux à orientation professionnelle » (synthèse) | |
| Linkedin, Viadéo, Xing, Ecademy | (A) |
Évitez de vous inscrire systématiquement à TOUS les réseaux à orientation professionnelle qui existent… À part vous faire perdre du temps, cela n’aura pas grand intérêt. Choisissez-en un ou deux (par exemple Linkedin pour avoir une visibilité internationale et Viadéo pour une présence française), et soyez réellement actif.
Même si vous ne souhaitez pas adopter ce type de services pour « rentrer en connexion » avec d’autres personnes, inscrivez-vous au moins à l’un d’entre eux. Cela vous donnera un « vernis » de visibilité auprès de ceux qui l’utilisent, en particulier des cabinets de recrutement.
Quelques conseils pour se créer un profil attractif :
- Rédigez un titre court et précis. Les membres du réseau doivent comprendre ce que vous faites en un clin d’œil.
- Insérez une photographie (voir paragraphe « Une image vaut mille mots »). Les profils dotés d’une photographie sont deux fois plus consultés que les autres.
- Listez vos compétences, exposez vos objectifs et ce que vous souhaitez apporter. Le chapitre « Pitch, biographie et CV, comme matières premières ») devrait vous aider dans cette tâche.
- Précisez votre formation et détaillez vos expériences professionnelles en prenant soin de bien insérer des mots clés pertinents, car ils seront pris en compte lors d’une recherche de profil. L’algorithme du moteur de recherche de Linkedin est assez « basique » : les profils affichant le plus grand nombre d’occurrences de l’expression recherchée ressortent en premier. Donc, pour être visible sur une expression donnée, il suffit d’employer un peu plus celle-ci que ses concurrents dans votre profil.
Les réseaux à orientation professionnelle : profils privés/publics
Sur Linkedin vous avez 2 profils dont un public accessible par tous (abonnés ou non). Pensez à le compléter très soigneusement car il est indexé par les différents moteurs de recherche. Activez aussi votre URL [8] personnalisée, elle vous permettra de communiquer sur une adresse simple à mémoriser : www.linkedin.com/in/votrenom (à titre d’exemple, mon profil public Linkedin est accessiblre via http://www.linkedin.com/in/pbuschini).
Voici par exemple ce que l’on peut voir de mon profil Linkedin lorsque l’on y est abonné (mode privé) :
Et le voici en mode public :
Cette possibilité existe aussi sur le service Viadéo, mais elle me semble moins ergonomique à mettre en œuvre. Il faut valider l’option « J’autorise Viadéo à publier la totalité du contenu de mon profil sur les moteurs de recherche » dans les préférences de son profil.
On obtient une URL de profil public du type www.viadeo.com/fr/profile/prenom.nom (par exemple, mon profil public Viadéo est accessible via www.viadeo.com/fr/profile/philippe.buschini).
Le profil privé…
Et voici le mode public…
Les réseaux à orientation personnelle
- Facebook : avec plus de 300 millions d’abonnés, Facebook est actuellement le plus populaire des réseaux sociaux et le 3e site le plus consulté au monde, selon Alexa. Le journaliste américain Josh Quittner nous alarmait dans Time Magazine au sujet de cette plate-forme : « Aucun gouvernement au monde, aucune entreprise n’a autant d’informations personnelles sur des millions de personnes. Facebook sait qui est ma femme, que j’aime le VTT, il connaît les films que j’ai vus, les livres que j’ai lus, etc. Ces données ont une valeur inestimable, notamment pour les publicitaires, car ils savent qui je suis et ce que je veux faire. »
- Second Life est ce que l’on appelle un « métavers », c’est-à-dire un univers virtuel 3D dans lequel l’utilisateur se déplace, discute (chat) et interagit (e-commerce) avec les personnes qu’il rencontre. Ici, pas de but précis ou de quêtes, Second Life n’est pas à classer dans la rubrique des jeux vidéo, chaque participant étant libre de fixer ses propres objectifs. Après une sur-médiatisation de Second Life lors des élections présidentielles de 2007, il est peu à peu retombé dans l’ombre. Mais ce n’est pas pour autant que ce concept est moribond car il est fort probable que, à terme, « métavers » et réseaux sociaux fusionneront sous une forme qui reste encore à définir.
- Orkut : particulièrement bien implanté au Brésil, ce réseau a fait couler beaucoup d’encre, certaines pages portant atteinte aux droits de l’homme (incitation au racisme, à l’homophobie et à la pédophilie). C’est aujourd’hui un service de Google.
| Niveau de complexité pour « les réseaux à orientation personnelle » (synthèse) | |
| Facebook, Second Life, Orkut | (A) |
Les réseaux sociaux de type Facebook ont certes de grandes qualités mais, contrairement à Linkedin ou à Viadéo, ils n’ont pas celle d’être des outils professionnels. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille complètement les ignorer. En séparant scrupuleusement les sphères privée et publique, et en prenant quelques précautions, il est tout à fait possible de les utiliser en complément de vos autres supports.
Quelques conseils pour votre profil (ces conseils concernent le réseau Facebook mais peuvent être adaptés à d’autres) :
Le succès planétaire du réseau Facebook engendre des effets de bord désagréables dans le cadre d’une utilisation professionnelle : incessantes notifications et sollicitations à rejoindre le club de « Tartempion les Oies » ou celui de « Ceux qui marchent à cloche-pied les yeux fermés » ; incitation à devenir fan d’un illustre inconnu, à utiliser la énième application d’anniversaire ou de Tetris ; demandes de mise en relation pour agrandir le nombre d’amis, etc. Tous ces désagréments contribuent à la saturation et à la pollution des pages de profil.
- Créez une page pour vous présenter et réglez les préférences pour que l’on puisse accéder à certaines informations de votre profil sans être nécessairement connecté à vous.
- Votre profil doit être irréprochable, il doit livrer de vous une image professionnelle.
- Privilégiez la qualité, soyez très sélectif dans l’ajout de vos amis, le but n’est pas de faire un concours de popularité. Lorsque vous ajoutez un contact, ne faites pas systématiquement apparaître ses messages dans vos « actualités ».
- Réglez très précisément les paramètres de sécurité de votre profil, ainsi que les préférences de vos « actualités », pour éviter de dévoiler plus d’informations qu’il n’est nécessaire. Faites aussi en sorte d’être averti immédiatement par email lorsque quelqu’un vous « tag », dépose un message sur votre mur, etc.
- Réfléchissez avant d’ajouter des applications, prenez uniquement celles qui pourraient être utiles (pas évident que les applications telles que Tetris ou Anniversaire le soient).
- Rejoignez les groupes qui ont un réel intérêt et fuyez les groupes inutiles et fantaisistes.
- Recherchez les événements qui pourraient être intéressants pour vous et le développement de votre Personal Branding. Le monde virtuel a ses limites, et il est particulièrement recommandé de les franchir en rencontrant physiquement les gens (« N’oubliez pas qu’il y a une vie en dehors du web »).
Les réseaux à orientation personnelle : profils privés/publics
Dans le cadre de l’utilisation de Facebook dans un contexte mixte (personnel et professionnel), il peut être profitable de laisser filtrer certaines informations en réglant finement les préférences de votre compte, histoire d’en dire un peu plus sur vous.
Ci-après, voici ce que l’on peut découvrir de mon profil Facebook si l’on n’est pas dans ma liste d’amis :
Cette visualisation est obtenue à partir des réglages suivants :
Et le même profil lorsque l’on est dans ma liste d’amis :
Les réseaux pour le partage de carnet d’adresses
Ces outils ne sont pas à proprement parler des outils de réseaux sociaux (quoiqu’ils s’ouvrent de plus en plus aux réseaux sociaux) : ils sont à ranger dans une catégorie un peu spéciale, celle des carnets d’adresses intelligents. Ils permettent aux utilisateurs de gérer eux-mêmes leurs coordonnées dans le carnet d’adresses de leurs contacts, et donc de bénéficier, réciproquement, d’un carnet d’adresses toujours à jour, pratiquement sans rien faire.
| Niveau de complexité pour « les réseaux pour le partage de carnet d’adresses » (synthèse) | |
| Plaxo, Unyk | (A) |
Les réseaux pour retrouver d’anciens camarades
Les services de Copains d’Avant ou de Trombi.com permettent de retrouver assez facilement des anciens camarades de classe perdus de vue au fil des années. Il suffit simplement de saisir son parcours scolaire et l’on retrouve un accès quasi instantané à ceux qui ont fréquenté le même établissement que vous à la même époque. On pourrait penser que la notoriété de Facebook dépassant de très loin celle de ces services, ils seraient tombés en désuétude. Ce n’est pas tout à fait exact, du moins en France, comme le prouve une enquête de l’IFOP [9]. L’utilité de ces services pour votre Personal Branding est indirecte, ce n’est pas tellement votre présence sur leur réseau qui est importante (quoique cela peut permettre à un recruteur de « vérifier » la véracité de votre parcours scolaire), mais plutôt la possibilité d’agrandir votre réseau en y ajoutant des personnes que vous avez connues par le passé…
| Niveau de complexité pour « les réseaux pour retrouver d’anciens camarades » (synthèse) | |
| CopainsDavant, Trombi | (A) |
Gestion du CV et des recommandations
Gestion du CV
L’objectif d’un CV en ligne est de disposer d’une page qui pourra être référencée sur les moteurs de recherche afin d’être interrogée facilement par un ou plusieurs recruteurs potentiels ou dont l’adresse pourra être communiquée à un tiers afin qu’il puisse découvrir votre parcours.
Dans l’absolu, il est bien sûr tout à fait possible de construire soi-même ce genre de page et de la publier sur un espace personnel gratuit. Mais il n’est franchement pas évident qu’un recruteur potentiel puisse vous retrouver par ce biais ! Pour comprendre, essayez de taper dans Google une requête du type « directeur financier confirmé » vous aurez en retour quelque chose de ce style :

Une requête avec 2.940.000 de réponses !
Pas sûr qu’un recruteur ait vraiment l’envie de parcourir les presque 3 millions de pages à la quête de la perle rare ! Afin de maximiser ses chances, il est préférable de passer par une plate-forme connue et reconnue dans le domaine.
| Niveau de complexité pour « Gestion du CV » (synthèse) | |
| DoYouBuzz, easyCV, monCV.com | (A) |
Faut-il encore utiliser les services d’un CV en ligne alors qu’il existe des réseaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo ? Sans conteste oui ! D’une part, tout le monde n’a pas forcément envie de s’investir dans une activité de réseautage forte. Et, d’autre part, pour un débutant, la création simple et rapide d’un CV en ligne est l’une des premières étapes dans la construction de son identité numérique.
Gestion du CV Vidéo
Avant de vous lancer dans cette aventure, je vous invite vivement à lire le paragraphe « La vidéo, un plus différenciateur »
| Niveau de complexité pour « Gestion du CV Vidéo » (synthèse) | |
| Youjob, easyCV | (E) |
Ici, le niveau de difficulté (E) est dû à la complexité de réalisation qui ne supporte pas la médiocrité.
Gestion des recommandations
Pour peu que l’on soit inscrit sur plusieurs réseaux sociaux professionnels, la gestion de ses recommandations devient rapidement un casse-tête ! Imaginons que vous ayez quatre recommandations sur Linkedin. Vous souhaiteriez sans doute les voir apparaître aussi sur votre compte Viadéo… Oui, mais ce n’est pas si simple, car il faut demander aux personnes qui vous ont laissé des recommandations sur Linkedin de venir renouveler la démarche sur Viadéo (et peut-être aussi sur Xing, etc.).
Si ces personnes ne sont pas inscrites sur Viadéo, elles ne vont certainement pas le faire seulement pour laisser une recommandation. Et si elles sont déjà inscrites, elles n’auront pas forcément l’envie de réitérer leur recommandation. C’est pour répondre à ce genre de problématique que sont nés les services de gestion des recommandations. Leur principe est très simple : vos interlocuteurs ne vont plus déposer leurs recommandations sur Linkedin, Viadéo, Xing, etc., mais sur le site de gestion. Charge à vous, ensuite, de lier vos réputations ainsi centralisées à vos différents profils sur les réseaux sociaux.
| Niveau de complexité pour « Gestion des recommandations » (synthèse) | |
| CV 2.0, Naymz, Repvine, iKarma, TrustPlus | (A) |
Gestion de profil
Comme beaucoup de services Google, Google Profile est un cas un peu à part. Il vous permet de réunir dans un seul et même profil toutes les informations vous concernant, et ce de manière assez détaillée.
| Niveau de complexité pour « Gestion de profil » (synthèse) | |
| CV 2.0, Google Profile | (A) |
Bien qu’assez primitif, étant un service Google, Google Profile fait remonter votre profil en première place des résultats sur les recherches vous concernant. En clair, n’hésitez pas à l’utiliser, quitte à ce que ce profil fasse un renvoi vers un site plus détaillé.
À titre d’exemple, voici ce qu’indique mon profil Google :
Les systèmes de publication et d’autopromotion
Les systèmes de publication et d’autopromotion (blogs, sites communautaires…) sont des moyens très efficaces de se différencier des autres. Toutefois, ils sont à manier avec précaution, car exposer publiquement sa vie personnelle ou professionnelle peut parfois entraîner des effets de bord néfastes : quelle image de soi sèmera-t-on si le contenu de son blog est inégal, inintéressant, complètement déplacé ou mal écrit ?
Tenir un blog demande :
- des compétences rédactionnelles ;
- de la créativité ;
- de la réactivité ;
- et surtout de l’endurance !
Si vous pensez ne pas avoir ces talents (il n’y a rien de déshonorant à cela), mieux vaut utiliser un autre type de support. Sinon, il y a fort à parier que vous mettrez en place un outil qui desservira votre image.
Les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés »)
C’est la solution la plus simple pour débuter une carrière de blogueur, elle permet de réduire les coûts tout en bénéficiant d’un service de qualité. Rien à installer ou à maintenir. Vous ouvrez un compte (gratuit ou payant) auprès d’un fournisseur de blogs, vous paramétrez les options (limitées car vous êtes en mode mutualisé), vous choisissez le « look & feel » (généralement le choix se fait dans une base préexistante de thèmes) et vous obtenez alors une adresse du style « nickname.plateforme.com » ou « www.plateforme.com/nickname » directement utilisable ! Si vous avez acheté votre nom de domaine et que votre fournisseur met à disposition la fonction « URL Gripper » [10], vous pouvez même communiquer via votre nom de domaine.
Point non négligeable en leur faveur, les plates-formes de communautés de blogs sont généralement très bien référencées par les moteurs de recherche. Par conséquent, si votre contenu est de qualité, vous avez toutes les chances de parvenir assez rapidement à une certaine visibilité.
| Niveau de complexité pour « les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés ») » (synthèse) | |
| WordPress, WordPress (fr), Blogger, TypePad | (M) |
L’étonnante simplicité de mise en œuvre de ce type de blog présente tout de même quelques revers :
- capacité de stockage des données assez limitée (parfois elle peut être étendue moyennant finance) ;
- pas (ou peu) d’accès direct à la base de données, un point gênant lors d’une migration sur une autre plate-forme ;
- présence parfois de publicités (particulièrement vrai sur les systèmes gratuits) ;
- personnalisation de l’apparence graphique souvent réduite à quelques thèmes plus ou moins modifiables ne permettant pas d’avoir une réelle identité graphique ;
- catalogue de plugins [11] très restreint (ceux disponibles ne sont pas toujours à usage professionnel) et impossibilité d’adjoindre ses propres plugins.
Blogs dits « dédiés »
L’intérêt de la mise en place d’un blog dédié par rapport à sa version mutualisée est multiple :
- possibilité de le faire évoluer sans être bloqué par les fonctionnalités proposées par votre hébergeur de blog ;
- liberté de customiser à 100 %, évitant ainsi que celui-ci ne ressemble à la masse des blogs créés sur les plates-formes mutualisées ;
- dernier avantage, et non des moindres : vous n’êtes pas obligé de « subir » la publicité qui s’affiche sur certaines de ces plates-formes.
Première étape, choisir un moteur de blog
Un moteur de blog est le logiciel qui, une fois installé chez votre hébergeur et correctement paramétré, vous permettra d’afficher et d’administrer votre blog.
Open Source ou Propriétaire ? Lorsque l’on choisit un produit sur lequel construire tout ou partie de son Personal Branding, la question de la pérennité est aussi importante que la liste des possibilités. Choisir une solution Open Source offre deux avantages importants :
- La survie d’un produit Open Source ne dépend pas de sa rentabilité. Tant qu’une communauté d’utilisateurs s’y intéressera, le produit vivra. Il existe beaucoup d’exemples de produits qui ne sont plus supportés par leurs auteurs mais encore existants grâce à la communauté qui s’est créée autour d’eux.
- La libre disposition des sources est un gage fondamental de pérennité, et il n’est nullement nécessaire que vous les maîtrisiez.
La popularité des blogs a stimulé le marché des moteurs de blogs, et l’offre est aujourd’hui très riche. Deux plates-formes Open Source se partagent actuellement le marché : DotClear et WordPress.
Leurs communautés d’utilisateurs sont très actives avec un petit plus pour WordPress qui dispose d’un très grand support côté anglophone :
- WordPress : wordpress.org (internationale) et www.wordpress-fr.net (francophone) ;
- DotClear : fr.dotclear.org.
Les deux systèmes sont très différents dans leur conception interne mais pour une utilisation « standard », ils sont assez équivalents en termes de qualité. Si DotClear bénéficie en France d’un fort courant de sympathie (il a été créé par un Français) tout en étant plus abordable par le néophyte, un certain nombre de points vont en faveur de WordPress :
- Il semblerait (les choses évoluant très rapidement, il se peut que DotClear reprenne l’avantage sur ce point) qu’il soit un peu plus avantagé pour le référencement du fait de son architecture.
- Le nombre de plugins permettant d’étendre ses fonctionnalités est très supérieur. Même remarque en ce qui concerne les thèmes graphiques.
- La communauté y est beaucoup plus importante et plus active, du coup, le temps de réponse à une question y est d’autant plus court.
Dans la conception d’un blog standard, le choix entre l’une ou l’autre plate-forme est une question de goût, n’hésitez pas à parcourir leurs forums pour vous faire une idée avant de choisir.
WordPress et DotClear sont d’excellents moteurs à même de propulser toutes sortes de blogs simples ou complexes, personnels ou professionnels. Cependant, si votre projet s’oriente plus vers le CMS [12], requiert de nombreux développements annexes ou fait appel à de nombreux contributeurs/rédacteurs ayant des droits particuliers, il sera préférable de s’orienter vers l’un des deux poids lourds de la catégorie : Drupal ou Typo3. Ces deux outils sont très complexes à aborder, et sans de solides connaissances, vouloir les exploiter se transformera rapidement en mission impossible.
Drupal est un système de gestion de contenu hybride et assez atypique, un CMS aux multiples facettes conçu pour être un blog collectif. Il trouve aujourd’hui des applications très variées qui vont du portail communautaire au site institutionnel, en passant par l’intranet ou encore le site de e-commerce. Drupal est complètement orienté « contenus », chaque article, brève, rubrique, etc., formant une page avec une URL. Les mots clés permettent ensuite de ventiler les contenus sur plusieurs pages. Il intègre nativement un système de templates très flexible, la gestion des droits utilisateurs, le multi-positionnement des contenus, ainsi que des fonctionnalités de recherche et de statistiques.
Typo3 est le fruit de plusieurs années de travail d’un Danois du nom de Kasper Skårhøj. Le produit est sorti fin 2000 et, depuis lors, une communauté très active s’est développée autour du produit. En termes de fonctionnalités prêtes à l’emploi, Typo3 est l’un des outils les plus riches disponible à ce jour. Il offre à peu près tout ce que l’on peut souhaiter, et cela avec un niveau de finition exceptionnel : gestion des droits et des contributions, cache, habilitations, gabarits, etc., tout y est, avec peu de limitations. L’une des grandes forces de Typo3 réside dans son extensibilité par modules. Un module peut aussi bien ajouter un ensemble de fonctionnalités que modifier une fonctionnalité déjà intégrée, sans toucher au code de Typo3, ce qui permettra de rester compatible avec les futures versions.
| Niveau de complexité pour « les communautés de blogs (blogs dit « mutualisés ») » (synthèse) | |
| WordPress, DotClear, DotClear (fr), Drupal, Drupal (fr), Typo3 | (E) |
Deuxième étape, choisir un hébergement
Quel que soit votre moteur de blog, il sera nécessaire de disposer d’un hébergement afin de publier vos contenus. Les offres d’hébergement sont très variées, avec des prestations et des tarifs très différents. L’offre n’est pas toujours très claire, le meilleur côtoie le pire !
Globalement, il existe trois catégories d’hébergement :
- Le serveur mutualisé : vous partagez un serveur avec plusieurs autres clients (parfois plus d’une centaine). Son prix bas et la non-nécessité d’avoir des compétences d’administration serveur pour le gérer en font un outil idéal pour démarrer ou pour un débutant. Le revers de la médaille est que vous partagez toutes les ressources du serveur avec les autres abonnés. Si ces derniers en utilisent beaucoup (par exemple si leur site web est populaire), la navigation sur votre site risque d’être très lente et peut faire fuir vos visiteurs. Par ailleurs, vous êtes dans un environnement standard et vous vous trouverez limité dans l’installation de certains composants logiciels.
- Le serveur dédié : vous louez le serveur entier pour votre ou vos site(s) Internet. Vous êtes maître de la machine et vous pouvez y installer ce que vous voulez (dans la limite de vos compétences). Côté performances, c’est le rêve de tout administrateur. Mais cette solution est de loin la plus chère et si vous n’avez pas de grandes compétences informatiques, il vous faudra aussi rajouter des frais d’infogérance.
- Le serveur virtuel : c’est un bon compromis entre un serveur dédié et un hébergement mutualisé : vous louez une partie d’un serveur dédié. Comme aucun autre site ne viendra prendre vos ressources, elles sont garanties et les performances sont largement à la hausse par rapport à un hébergement mutualisé. Comme pour le serveur dédié, de fortes compétences d’administration sont requises pour utiliser cette catégorie.
Petit tableau pour résumer ce qui vient d’être dit :
| Mutualisé | Virtuel | Dédié | |
|
Ressources du serveur |
Mutualisées sans garantie de minima |
Mutualisées, ressources minimales garanties |
100 % pour vous |
| Administration | Hébergeur | Vous | Vous |
|
Compétences d’administration |
Non | Oui, très fortes | Oui, très fortes |
| À qui est-il destiné | Débutants, blogs ayant peu de visiteurs, pas ou très peu de podcasts | Idem dédié mais coût plus faible. Les performances étant légèrement inférieures | Blogs ayant beaucoup de visiteurs, ou distribuant des fichiers très lourds (podcasts par exemple) |
| Langages supportés | Ceux imposés par l’hébergeur | Tous (vous devez les installer vous-même) | Tous (vous devez les installer vous-même) |
| Prix | Très bas | Moyen | Élevé |
Une fois la catégorie de base adoptée, il vous faudra déterminer l’offre qui vous convient le mieux en termes de rapport qualité/prix. Pour cela, vous devrez prendre en considération un certain nombre de critères :
- La qualité du support : le service technique doit toujours être disponible et de qualité. Il faut vérifier qu’il est bien inclus dans l’offre choisie et qu’il n’y a pas de coûts supplémentaires.
- La gestion des domaines : l’utilisation d’un blog « dédié » implique que vous ayez un nom de domaine à vous. Il est préférable de sélectionner un hébergeur qui mette à votre disposition une gestion simple de vos domaines.
- L’espace de stockage : les offres vont de quelques méga octets (Mo ) à plusieurs centaines de giga octets (Go53). Réfléchissez bien au type de contenu que vous publierez. Si le texte seul se contente de peu d’espace (100 Mo suffisent largement), il n’en va pas de même avec les images et encore moins avec le son (par exemple si vous produisez des podcasts , il faudra prévoir plusieurs Go d’espace).
- La base de données et les langages de programmation : vous aurez obligatoirement besoin d’une base de données pour votre blog, vérifiez que cet élément est bien disponible dans l’offre qui vous est proposée. Par ailleurs, tous les hébergeurs ne proposent pas les mêmes langages ni les mêmes technologies. Il faut vérifier que le moteur de blog que vous utiliserez soit bien compatible avec l’hébergeur choisi.
- La bande passante : il s’agit ici de la quantité mensuelle de données qui sera « consommée » par l’ensemble de vos visiteurs. Généralement, 10 Go mensuel sont suffisants s’il n’y a pas de podcasts ou de vidéos.
- La fiabilité (ou « uptime ») : elle est un indice de qualité important, qui correspond au pourcentage du temps pendant lequel l’hébergeur est accessible via Internet (c’est-à-dire non défaillant). Plus il est proche de 99,99 %, plus l’hébergement est de qualité.
- Le prix : ce n’est pas LE critère le plus important, mais il ne doit pas être négligé non plus.
| Niveau de complexité pour « hébergement (synthèse) | |
| OVH, Gandi, 1&1, Amen, ClaraNet, MavenHosting, O2Switch, Nuxit | (E) |
Note : je vous recommande particulièrement les deux premiers hébergeurs. Je les ai utilisés intensivement tous les deux sur différents projets (en serveur mutualisé, dédié et virtuel) sans jamais avoir de problème.
Quelle que soit la solution retenue pour mettre en place votre blog, voici quelques conseils avant de vous lancer dans l’aventure :
- Interactivité : en dehors de son contenu, ce qui fait aussi émerger un blog du lot est son interactivité. Faites participer vos lecteurs, laissez-les s’exprimer. Gardez tout de même un œil vigilant sur ce qui sera publié car sur le plan juridique, être propriétaire d’un blog ou d’un site, c’est engager sa responsabilité sur son contenu, qu’il soit rédigé par vous ou par un tiers (les commentaires font partie intégrante du blog).
- Le sujet de votre blog doit être clairement identifiable : une baseline, un titre ou un « à propos de… » doivent permettre de comprendre immédiatement de quoi parle votre blog. Les nouveaux visiteurs le quitteront vite s’ils ne comprennent pas en un clin d’œil ce que vous proposez.
- Faites simple : en fonction des plates-formes il peut y avoir un nombre conséquent d’options intégrables à votre blog. Du choix de la couleur jusqu’aux widgets , on est souvent tenté d’en mettre trop. Le résultat est un blog mal structuré dans lequel il est difficile de naviguer et qui apparaît comme chaotique.
- Les espaces vides sont vos amis : rien de plus lourd et de plus répulsif qu’une page noircie de texte ! Augmentez la lisibilité de l’ensemble en aérant les différents éléments.
- Un standard pas si standard : la gestion des pages web n’est pas à 100 % universelle. Les moteurs de rendu HTML étant programmés par des équipes différentes, chaque navigateur (Internet Explorer, Firefox, Safari, Opera, etc.) possède un comportement qui lui est spécifique et peut afficher une même page web de manière totalement différente. Il est donc important que le design de votre blog soit fonctionnel sur les principaux navigateurs.
Portails de news et de journalisme citoyen
Ce type de solution peut être une alternative intéressante à la mise en place d’un blog, pour qui ne se sent pas l’âme ou la volonté d’un écrivain régulier. Le principe est très simple : vous rédigez un article et vous le soumettez au comité de rédaction qui décidera de sa publication. N’oubliez pas, en cas de réponse positive, que certains lecteurs pourront intervenir suite à votre article, et qu’il vous faudra répondre à leurs propos.
| Niveau de complexité pour « hébergement (synthèse) | |
| AgoraVox, Le Post, 20 Minutes, Mediapart, WikiNews | (A) |
WikiNews est basé sur le moteur de l’encyclopédie Wikipedia (le logiciel mediawiki édité par la fondation WikiMedia : www.mediawiki.org). Ce support est un peu différent des autres en ce sens qu’il est complètement réalisé par ses utilisateurs et que, à condition de respecter la charte de WikiNews, tout le monde peut y éditer des articles de manière immédiate.
Même si vous tenez régulièrement un blog, vous pouvez avoir recours à ce type de service pour y republier un article d’intérêt général (en le modifiant un peu pour éviter la problématique du « duplicate content » ) : cela pourra donner plus de visibilité à vos idées et aussi drainer sur votre propre blog des gens qui ne vous connaissaient pas mais qui sont intéressés par vos propos ou votre point de vue sur un sujet particulier.
Sites de partage de contenu
Ces sites peuvent être exploités, soit conjointement à un blog ou un site existant, soit seuls (en communiquant dans ce cas l’URL du contenu partagé).
Deux grands avantages à se servir de ce type de support :
- stockage et diffusion des contenus à moindre coût (pas de serveur mutualisé ou dédié à acheter) ;
- très bonne indexation par les moteurs de recherche (à condition d’avoir pris un peu de temps pour choisir les bons mots clés) permettant de se faire rapidement connaître du public.
| Niveau de complexité pour « les sites de partage de contenu » (synthèse) | |
|
Contenu vidéo YouTube, DailyMotion, Vimeo |
(A) |
|
Documents Issuu, Slideshare, Slideo, Scribd |
(A) |
|
Social bookmarking Delicious, Digg, StumbleUpon, Yoolink |
(A) |
À l’origine, les services de bookmarking servaient à centraliser en un seul point ses adresses Internet favorites ou utiles. Aujourd’hui, avec la dimension réseau, le « social bookmarking » (Marque-pages sociaux) consiste à partager ces mêmes éléments avec les autres internautes. Et, par là-même, à leur faire découvrir quelques-uns de vos centres d’intérêt.
Sites de publication communautaire
Comparables aux portails de news et de journalisme citoyen décrits ci-avant (à la différence près qu’il n’y a pas de comité de rédaction chargé d’approuver ou pas votre prose), les sites dits de publication communautaire permettent de dupliquer plus ou moins automatiquement votre contenu vers leur communauté.
| Niveau de complexité pour « les sites de publication communautaire » (synthèse) | |
| Ziki, coZop, Knol | (A) |
Knol (contraction de Knowledge) est un cas un peu à part. Il s’agit d’une encyclopédie collaborative qui se veut concurrente de Wikipedia. Chaque internaute (clairement identifié) rédige et met à la disposition de tous un article (un knol) sur un sujet quelconque. Dans certains cas, ce genre de solution peut être une alternative à un blog. Même remarque pour le référencement que pour le service Google Profile…
Fidéliser son lectorat
Fidéliser, c’est transformer un visiteur occasionnel en visiteur captif en lui donnant un réel motif non seulement de revenir régulièrement sur votre blog ou site, mais en plus d’en faire la promotion autour de lui.
Mise en place d’un flux RSS
Un flux RSS (« Really Simple Syndication ») est un système permettant à un utilisateur d’être tenu au courant via une alerte, des nouveaux contenus d’un site web sans avoir besoin de le visiter (Push). La description technique de ce genre d’outil dépassant complètement le cadre de cet ouvrage, je vous invite à consulter l’URL fr.wikipedia.org/wiki/RSS_(format) pour en apprendre davantage.
Pour vos lecteurs, un flux RSS représente un excellent moyen de vous suivre en quasi temps réel. Tous les moteurs de blogs quels qu’ils soient, proposent une option RSS, n’hésitez pas à l’activer et à la mettre en évidence sur votre blog/site.
Fidéliser aussi grâce à l’email
À l’heure du web 2.0, l’email pourrait apparaître comme un outil désuet ! Il n’en est rien. L’email peut être mis à profit pour :
- se substituer au fil RSS car certains visiteurs ne sont pas familiarisés avec cette technologie et préfèrent recevoir une alerte par email ;
- envoyer régulièrement une newsletter à tous ceux qui vous auront laissé leur adresse email. Simple, facile, de faible coût à mettre en place, la newsletter est un canal privilégié pour rester en contact avec ses visiteurs. N’hésitez pas à la valoriser dès la page d’accueil de votre blog/site, facilitez-en l’inscription car plus c’est compliqué, moins vous aurez de nouveaux abonnés. Un simple champ pour y entrer son adresse email suffit en général.
Attention avec les emails, ne vous transformez pas en spammer, ou vous le regretteriez rapidement.
- Publiez avec modération votre newsletter : selon l’institut Forrester Research, 71 % des abonnés qui se désinscrivent d’une newsletter le font à cause d’une surabondance d’emails. Vous pouvez avoir une fréquence de publication élevée sur votre blog (tous les jours), celle de votre newsletter en revanche doit être beaucoup plus espacée (une fois par semaine ou par mois). La réduction de l’intervalle doit être motivée par un réel plus pour votre lectorat.
- Une newsletter peut être hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle mais, quelle que soit sa périodicité, vous devez vous y tenir ! C’est une marque de professionnalisme, y déroger peut nuire à votre image.
- Lorsque vous collectez les emails de vos visiteurs, expliquez-leur clairement ce que vous allez en faire (alerte email ou newsletter) et demandez leur accord pour l’envoi des informations provenant de votre site. Ne les inscrivez jamais à leur insu. Proposez toujours un lien dans l’email et sur votre site pour qu’ils puissent se désabonner s’ils le souhaitent. Les moteurs de blog proposent souvent des plugins tout-en-un pour gérer l’abonnement (opt-in) ou le désabonnement (opt-out) de vos lecteurs ainsi que l’envoi de la newsletter ou des alertes emails (si votre blog est propulsé par WordPress, je vous recommande vivement le plugin MailPress, téléchargeable gratuitement sur www.mailpress.org).
Attention, la CNIL impose certaines règles lors de la collecte d’emails en vue de se constituer une base de données. Consultez le paragraphe « Dispositions légales à respecter pour monter un blog » ci-dessous pour plus de précisions.
Dispositions légales à respecter pour monter un blog
Qu’elle soit personnelle ou professionnelle, la mise en œuvre d’un blog ou d’un site est soumise à quelques formalités déclaratives simples, mais malheureusement très souvent négligées.
- Suivant les dispositions de la loi du 1er août 2000, le nom et les coordonnées du titulaire du site doivent figurer clairement sur une page accessible à tous les visiteurs.
- D’autre part, les sites Internet permettant de collecter des informations à caractère nominatif (email, cookies, etc.) sont soumis à une déclaration à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (www.cnil.fr). À ce titre, l’ensemble des formulaires consacrés à la collecte d’informations doit préciser au visiteur son droit d’accès et de rectification aux informations le concernant.
Les blogs influents, un levier intéressant !
Dans le chapitre « Tout ce qui est dit pourrait être retenu contre vous », vous allez apprendre comment mettre en place une veille sur votre Branding. Servez-vous de ces mêmes techniques pour identifier les différents blogs « influents » qui comptent dans votre niche. N’hésitez pas à participer à ces blogs en apportant sur leurs contributions des commentaires à valeur ajoutée. Cela vous permettra de vous faire reconnaître comme quelqu’un de pertinent sur le sujet et augmentera un peu votre notoriété. Attention tout de même à ne pas abuser de ce système, cela pourrait être interprété comme du spam [13].
Le phénomène du microblogging
Le microblogging, inutile et chronophage pour certains, totalement indispensable pour d’autres, est très difficile à définir, chacun y allant de son explication…
À l’origine, c’était un moyen de publier sur le web son activité et ses humeurs depuis n’importe quel lieu, juste pour garder le contact. Sous l’impulsion de la communauté, le microblogging a très fortement évolué pour devenir rapidement bien plus qu’un amusement. Aujourd’hui, il consiste à publier un contenu pertinent sous forme d’une information très courte (140 caractères pour Twitter par exemple), très succincte mais qui va à l’essentiel. (Cependant, la publication de ces billets d’humeur et d’information plus ou moins inintéressante est toujours présente.)
Moins connus que les réseaux sociaux (quoique les récents événements en Iran les aient rendus très populaires), les outils de microblogging ont pourtant aussi une fonctionnalité sociale très intéressante.
| Niveau de complexité pour « le phénomène du microblogging » (synthèse) | |
| Twitter, Identica, Tumblr, FriendFeed | (A) |
Certains sont orientés réseau social (comme FriendFeed [14]) avec création de listes d’amis et de groupes, Like it/that, fil de discussion… D’autres (comme Twitter [15]) sont orientés réseau d’information : on obtient facilement une vue globale de ce qui fait l’actualité, c’est un excellent moyen de veille. Là encore, le type de support est une question de choix personnel et de ligne éditoriale.
Quelques conseils pour vous créer un profil attractif :
- Préférez un pseudonyme court (ou votre nom de famille s’il est court) : pour vous répondre, les utilisateurs doivent justement commencer leur texte par ce pseudonyme, et l’espace d’écriture est limité à 140 caractères.
- La ligne « bio » est très importante : dans les 160 caractères autorisés (20 de plus qu’un tweet, alors profitez-en), vous devez non seulement faire comprendre ce que vous faites, mais aussi donner un aperçu de votre personnalité et de votre sensibilité. N’oubliez pas, dans la zone « More Info URL », de faire un lien vers votre site, blog ou CV principal.
- Si vous souhaitez que les gens s’intéressent à vous, il faut qu’ils sachent ce que vous twittez ! Alors mettez votre profil en accès libre (lorsque vous serez ultra connu, vous pourrez toujours mettre votre profil en accès restreint si cela vous chante).
- Par défaut, l’avatar (la photographie présente sur votre profil) se résume à deux ronds. Pour votre crédibilité, il est important de le remplacer rapidement par votre photographie (voir « Une image vaut mille mots »).
- Le design et les couleurs de votre page Twitter font partie de votre identité numérique au sens large et vous distinguent des autres utilisateurs. Vous pouvez utiliser un fond d’écran tout prêt (« Settings »), n’hésitez pas si vous vous sentez capable de le faire, à intégrer un fond personnalisé (par exemple : twitter.com/pbuschini), vous vous démarquerez un peu plus. Attention tout de même de ne pas tomber dans le kitch ou le bling-bling.
- Tant que votre « profil » n’est pas complètement terminé, il est déconseillé de commencer à « Twitter » ou à suivre un utilisateur. N’hésitez pas à regarder ce que les autres font pour avoir des idées…
- Lorsque vous vous lancerez dans le monde du microblogging, évitez d’utiliser les services de réponse automatique pour remercier les gens qui vous suivent (« follow »). Ce genre d’automatisme est assez mal perçu par la communauté, les usagers de ce type de service préférant un vrai contact franc !
Doit-on trier et éliminer des contacts ?
Souvent, lorsque l’on commence à évoluer à travers les différents réseaux sociaux, on imagine que plus on a de contacts associés à son profil, plus on paraît important.
Résultat, on se constitue un réseau de contacts sans s’assurer que cela corresponde bien à ses attentes : invitations de toutes les personnes « croisées » ou réponses systématiquement positives aux invitations sans en vérifier le profil (il arrive même parfois que certains utilisateurs acceptent des contacts dont ils ne comprennent pas la langue !). Dans ce contexte, le rapport signal/bruit est très faible, le bruit noyant complètement les quelques rares informations intéressantes. Le réseau est inexploitable.
Puis, au fil du temps, on mûrit dans sa démarche et on devient beaucoup plus exigeant sur les contacts. Il devient alors nécessaire d’effectuer du ménage dans son carnet d’adresses. (Est-ce un compte dormant ? Partageons-nous des valeurs communes ? Les informations qu’il propage sont-elles pertinentes ou est-ce du bruit ? A-t-on déjà échangé des informations ?…) Apprenez à classer vos contacts suivant trois catégories :
- catégorie 1 : vous les connaissez physiquement, ou vous avez déjà travaillé avec eux de manière directe ou indirecte.
- catégorie 2 : vous ne les connaissez pas physiquement, vous les avez rencontrés dans le monde virtuel et vous avez déjà discuté avec eux une ou plusieurs fois.
- catégorie 3 : vous ne les connaissez ni dans le réel, ni dans le virtuel. Vous avez juste répondu positivement à une demande de mise en relation. Ou vous les avez invités dans l’unique but d’augmenter votre « capital » contact.
Vous l’aurez compris, la stratégie consiste à entretenir et à développer les deux premières catégories, puis à voir s’il n’est pas possible de transformer certains contacts de la catégorie 3 en catégorie 2. Et, au final, à faire un grand ménage parmi ceux encore présents dans la catégorie 3.
Bien choisir son mot de passe
Durant l’été 2009, un hacker baptisé Hacker Croll a réussi à subtiliser plus de 300 documents confidentiels internes à la société Twitter. Comment ? Et bien tout simplement en récupérant le mot de passe de l’un des employés de la société via l’option « question secrète » permettant à un internaute de récupérer son mot de passe lorsqu’il ne s’en souvient plus.
Ce triste fait divers nous rappelle que la sécurité doit être aussi au centre de nos préoccupations en matière de Personal Branding.
Dans les années 1960, on considérait que le mot de passe dit « statique » était une solution d’authentification simple, efficace et sécurisée pour protéger les accès aux données sensibles. Cela pourrait encore être vrai, à condition que l’utilisateur choisisse un mot de passe très compliqué à deviner par un tiers, que ce mot de passe soit différent pour chaque compte ou service, et qu’il ne le partage jamais avec autrui.
La réalité est en fait tout autre : l’utilisateur définit généralement des mots de passe simples à mémoriser (date de naissance, prénoms des enfants…) et, par souci de simplification, utilise un mot de passe unique pour tous les services [16]. Une décision pour le moins risquée car si ce mot de passe est compromis, ce sont tous les accès qui le sont (ce qui est arrivé à notre pauvre employé de la société Twitter).
Quelques règles élémentaires pour son mot de passe :
- Choisir un mot de passe long (plus de 8 caractères).
- Il devra alterner majuscules et minuscules, contenir un caractère spécial (ponctuation ou signes spéciaux tels que @, &, $, etc.) et un ou plusieurs chiffres.
- Éviter les évidences tels que votre prénom, date de naissance d’un proche, nom de jeune fille… Vos mots de passe ne doivent pas être « réels », c’est-à-dire qu’il ne doit pas être possible de les découvrir dans un dictionnaire.
- Les changer régulièrement (immédiatement si on a un doute sur leur confidentialité).
- Ne pas les inscrire en clair sur un post-it qui traînera sur l’écran ou sous le clavier. Si votre mémoire est hermétique aux mots de passe, il existe un certain nombre de solutions logicielles pour les gérer en toute tranquillité et sécurité : RoboForm (www.roboform.com/fr), KeePass (www.keepass.info) ou encore l’excellent 1Password (agilewebsolutions.com/products/1Password) sur Macintosh.
- Si vous partagez votre ordinateur avec quelqu’un ou si vous utilisez un ordinateur public (cybercafé ou bureau), ne cochez jamais la case « Se souvenir du mot de passe » dans les préférences.
- Inutile de créer systématiquement un mot de passe unique pour chacun des sites sur lesquels vous êtes inscrit. Selon Eric Thompson, le fondateur d’Access Data (www.accessdata.com), société spécialisée dans la sécurité, il est parfaitement acceptable de prendre le même mot de passe sur plusieurs sites si ceux-ci ne sont pas très importants et ne recèlent aucune information susceptible de vous nuire. En revanche, il est important d’avoir un mot de passe différent pour chaque « service sensible » (banque par exemple) et il en va de même sur les réseaux sociaux. Un bon moyen mnémotechnique est de rajouter le nom du service au mot de passe. Par exemple vous pourriez avoir TwItTeRL0s1L2d3V4 pour votre compte Twitter, FaCeBoOkL0s1L2d3V4 pour Facebook, etc.
Astuce pour fabriquer des mots de passe robustes
- On prend une phrase que l’on connaît bien : « Les sanglots longs des violons… »
- On ne conserve que la 1re lettre de chaque mot et on alterne majuscules et minuscules : LsLdV
- On intercale des chiffres entre chaque lettre : L0s1L2d3V4
- On rajoute quelques caractères spéciaux : ?L0s1L2d3V4!
Vous pouvez aussi utiliser un service gratuit de génération de mots de passe tel que celui proposé par Eurnet (www.eurnet.fr/passwd/passwd.html).
NOTES
1. theconversationprism.com↑
2. Fernando António Nogueira Pessoa est écrivain et poète portugais (1888–1935). Il n’a pratiquement jamais publié sous son vrai nom, mais sous une multitude de pseudonymes qu’il appelait ses « hétéronymes » tant chacun correspondait à une personnalité différente.↑
3. Un nom de domaine est une suite de caractères alphanumériques (A à Z, 0 à 9 et le trait d’union) composée d’un « nom» et d’une « extension » séparés par un point, le tout constituant l’élément essentiel d’une adresse Internet (exemple : « transition-agile.com» ou « buschini.fr »).↑
4. whois = Service Internet utilisé pour demander des renseignements sur les noms de domaines.↑
5. Par exemple : une requête sur le domaine « buschini.com » retourne les indications suivantes : « Domain Name: BUSCHINI.COM [...] Creation Date: 25-mar-2000 [...] Expiration Date: 25-mar-2011 », indiquant que le domaine est déjà déposé depuis le 25 mars 2000 et qu’il expirera le 25 mars 2011.↑
6. Il existe de nombreux services agréés pour les dépôts de noms de domaines. J’utilise pour ma part les services de la société NameSecure (www.namesecure.com) pour les « .com », . « net», « .org » et de la société BookMyName (www.bookmyname.fr) pour les « .fr ».↑
7. Apparence visuelle que prend un internaute dans un univers virtuel.↑
8. Abréviation de : « Uniform Ressource Locator ». Il s’agit d’une chaîne de caractères utilisée pour définir une adresse Internet. Exemple : http://www.buschini.com↑
9. Selon une enquête publiée au cours de l’été 2009 par l’IFOP, les membres de Copains d’avant présentent une moyenne d’âge plus élevée que ceux de Facebook. À titre d’exemple, 39 % des internautes âgés de 18 à 24 ans seraient membres du premier, contre 61% pour le second. Au sommet de la pyramide des âges, 26 % des internautes âgés de plus de 65 ans possèdent un compte Copains d’avant, alors qu’ils ne sont que 7 % sur Facebook. Parallèlement, les membres de Copains d’avant présentent une plus grande diversité sociale que ceux de Facebook. 41 % des ouvriers internautes déclarent ainsi posséder un compte sur Copains d’avant, contre seulement 23 % pour Facebook.↑
10. Un « URL Gripper » est un outil qui permet la redirection automatique des requêtes de type www.nomdedomaine.com, vers l’URL de votre choix.↑
11. En informatique, un plugin est un logiciel (ou un bout de code) qui complète un logiciel hôte pour lui apporter de nouvelles fonctionnalités.↑
12. Les « Content Management Systems » (CMS) sont une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique de sites web ou d’application multimédia.↑
13. Le spam ou spamming est l’envoi massif, automatique et répété, dans un but commercial d’emails non sollicités, à des personnes avec lesquelles l’expéditeur n’a jamais eu de contact et dont il a récupéré les adresses électroniques de façon irrégulière (définition tirée de la CNIL). Dans le contexte du blog, peuvent être considérées comme spams les contributions dont l’unique but est de faire de la promotion d’un produit, d’un service, etc., au détriment du blog lui-même.↑
14. Le service Friendster a été racheté par Facebook durant l’été 2009. Il est fort probable qu’il évolue différemment de ce qui avait été prévu initialement.↑
15. Biz Stone, fondateur de Twitter, insiste sur le fait que son service n’est pas un réseau social. Il l’a clairement expliqué dans une interview au journal Le Monde (bit.ly/BCXxj) : « Twitter n’est pas un réseau social, mais un réseau de communication qui tisse des relations sociales. »↑
16. Selon une étude récente de l’éditeur PC Tools (www.pctools.com), 56 % des Français ne se servent que d’un seul mot de passe sur le web.↑



















